SI
5 dièzes les 4 % de la gamme de M 1, plu* LA || nul»- s« nsiblr de la gamme de SI
I II III IV V IV V V| VII Mil
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diète diète
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PAR L'ÉDUCATION DE V OREILLE
FA dièze
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1 "Il 111 IV~V VI VII VIII dft ri* mi fa sol la si do diè diè. dii. die. dix. diè diè. diè.
365. — L'inscription des dièses au commencement delà portée, * après la clef, se nomme ARMURE du ton ou de la gamme :
on dit aussi armer la clef.
Le maître insistera sur ce fait que les dièzes s'inscrivent toujours en suivant Armux* des gammes r ordre dans lequel ils apparaissent en montant de quinte en quinte à partir a% de la gamme de DO : on dit que DO (la gamme de DO, le ton de DO) n'a pas d'armure, qu'en DO, il n'y a rien à la clef. En parlant d'un ton, d'une gamme, on dit qu'ils ont tant de diètes à la clef. Toutes ces expressions s'appliquent également aux gamme* bémolisées.
366. — Voici un moyen de retenir le nombre de degrés qui entrent dans l'armure de chaque ton diézé :
Si l'on prend les toniques successives dans l'ordre des sons de la gamme de DO,en nommant les notes, DO n'ayant pas d'armure (0 dièze par conséquent) les gammes de RÉ, MI, FA#
ont une armure composée de dièses en nombres pairs croissants : 2,4,6.
En continuant à monter la gamme à partir de SOL, qui a un dièze (nombre impair) les gammes de SOL, LA, SI, DO # ont une armure
* 1* 3# 5# 7# * composée de dièses en nombres impairs croissants : 1,3, 5, 7. -
De toute façon, les élèves doivent être entraînés à connaître par cœur le nombre de dièzes que renferme chaque gamme, et ne pas oublier que U dernier dièze nommé affecte toujours la note sensible (VII*degré) de la gamme.
367. — La recherche des gammes, par attribution successive à chaque tierce majeure I-I II- V de la fonction IV-V-VI, sera faite par les élèves eux-mêmes, après la première explication donnée. Cette première explication elle-même sera déduite d'interrogations appropriées. Exemple :
Si je chante DO-RÉ-MI, successivement comme I-II-III, puis IV-V-Vt et que je fasse entendre FA ensuite, qu'adviendra-t-il de ce IV V-VI?
FA dans la version n ... Quelle sera la fonction tonale de ce
FA ainsi haussé d'un demi-ton par le dièze? Qu'adviendra-t-il du SOL, si je le fais entendre ensuite ? Où se trouvera la quarte augmentée caractéristique de cette gamme de SOL? etc.
368. — Toutes les notions relatives aux gammes diézées une fois sues et comprises, rien ne s'opposera à ce que le maître, pour sacrifier à une habitude courante, parle des tétracordes et représente la série des gammes sous la forme où elle est présentée dans tous les livres de théorie musicale.
Il prendra bien soin, s'il expose ce système, qui n'offre qu'une commodité purement visuelle quand on l'analyse de près, de spécifier que l'identité des deux tétracordes, formés des mêmes sons dans deux gammes successives avec une attribution de rang différent, que cette identité n'est qu'une apparence, une simple coïncidence de noms de notes et d'ordre ; que SOL. LA. SI. DO, par exemple, n'a pas le même sens dans une gamme, et à plus forte raison, dans une mélodie du ton de DO, que dans une gamme ou dans une mélodie du ton de SOL : les enfants ayant appris, dès le début de ce cours, à apprécier nettement la signification tonale de chaque intervalle mélodique, suivant qu'il occupe un rang déterminé dans telle ou telle gamme, ne manqueront pas de faire eux-mêmes cette observation. La donnée très superficielle du tétracorde, appliquée à la gamme, ne laisse pas de les . déconcerter quelque peu, et j'estime qu'il est inutile de leur exposer ce système très discutable et qui a toujours été très discuté, parce qu'il n'est pas démontrable.
Si donc on leur donne le tableau usuel des gammes basé sur l'enchaînement par tétracordes communs on ne le leur présentera que comme figure d'ensemble des gamme? diézées. Je ne donne pas ce tableau ici, il se trouve dans toutes les théories musicales.
Les gammes bémolisées.
369. — La production des gammes bémolisées, résultant d'une succession de cadences à la quinte inférieure, peut être expliquée d'une façon analogue à celle des gammes diézées. Mais puisqu'il s'agit ici d'un mouvement descendant, on devra d'abord considérer la tierce majeure qui sert de point de départ / I-II-III du ton d'u/) comme
Vdo-ré-mi
tierce descendante III - II - I ; de môme que la modulation à la MI-RÉ-DO
quinte supérieure consiste, au fond, à hausser d'un demi-ton chromatique la note supérieure du demi-ton diatonique III-IV d'une gamme donnée, la modulation à la quinte inférieure consiste essentiellement à abaisser d un demi-ton chromatique la note inférieure du demi-ton diatonique VII- VIII d'une gamme donnée.
C'est, en somme, la même opération inversée, chacun des deux demi-tons de la gamme étant modifié : l'un III-IV, en montant (|) pour produire la quarte augmentée IV-VII, caractéristique de la gamme supérieure de jquinte, aux dépens de la quarte juste I-IV de la gamme primitive ; l'autre, VIII-VII, en descendant, pour produire la quarte augmentée caractéristique de la gamme inférieure de quinte, par abaissement de la note sensible aux dépens de la quarte juste III-VII de la gamme primitive, cette note sensible devenant ainsi sous-dominante (IVe degré) de la nouvelle gamme.
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I (En montant, par quintes successives, le contraire s'est produit, on l'obser-
. vera : c'est la tous-dominante de la gamme primitive qui, par son altéra-
tion (#), est devenue note sensible d'une nouvelle gamme.
370. — Pour pouvoir réaliser à la fois l'audition de la quarte augmentée ainsi créée et celle de la tonique, la progression par quintes ascendantes n'a nécessité que l'adjonction d'un son à cette quarte augmentée; ce cinquième son étant la tonique, il n'en était pas besoin d'un autre. Dans la progression par quinte descendante, le son primitif III devient VII d'une nouvelle gamme; si l'on part de ce son VII, il faut encore, après avoir donné l'intonation du nouveau son IV, descendre jusqu'à la. tonique, si l'on veut avoir l'impression absolue de la tonalité, par le sentiment de repos que donne la tonique.
La recherche des gammes bémolisées exige donc la succession descendante des sept sons de chaque gamme en partant chaque fois du son VII (son III de la gamme précédente).
On opérera de la façon suivante, à partir des sons III-II-I MI-RÉ-DO (première tierce majeure de la gamme de DO) auxquels on affectera les fonctions tonales respectives VII-VI-V (tierce majeure portant les mêmes noms MI-RÉ-DO) ; une première fois on descendra la série de DO jusqu'au FA- IV inférieur ; une seconde fois la même série de 7 sons, en partant de MI chiffré VII ; on différenciera alors le SIt» déterminé par la nouvelle attribution tonale et on constatera :
1° la quarte augmentée descendante VIMV-MI-SI |>; 2° la transformation de SI-VU en SI-IV par l'abaissement dû au bémol demi-ton chromatique).
On fera remarquer que l'opération ainsi faite est inverse de celle qui a été faite en montant au ton de la quinte supérieure : cette opération, en effet, a consisté à transformer un IVe degré {sous-dominante) en VIIe degré (note sensible) par élévation d'un demi-ton chromatique, alors que, pour descendre au ton de la quinte inférieure, il est nécessaire de transformer une noie sensible (VIIe degré) en sous-dominants (IVe) par abaissement de ce VIIe degré à l'aide d'un b {demi-ton chromatique). IL Y A DONC EU PROGRESSION A LA QUINTE INFÉRIEURE, enchaînement des deux gammes par QUINTE DESCENDANTE.
371. — Voici, figurée sur la portée, la marche suivie : Gamme de DO Gamme de PA||
II! Il 1 III II I VII VI V I vu VI V VII VI V IV m H | IV VIII I mi ré do mi ré do si la sol fa mi ré do «ni ré do si la sol fa si fa fa
bémol KiboI
Ces deux gammes ont deux tierces majeures communes MI-RÉ-DO . Deux rtcrce8 mael LA-SOL-FA; bien insister sur ce fait que ces deux tierces ont, dans ieure8 0 m chaque gamme, des fondions différentes au point de vue tonal.
Après avoir dénommé la tonique, on nommera la gamme : gamme de FA ti\ ; on constatera qu'elle ne contient qu'une altération (bémol),
qu'on aura nommée au passage de SI; on recherchera la place dë la quarte augmentée, et du demi-ton IV-III; on chantera la gamme de FA en montant, puis en descendant, et l'on indiquera l'armure de la clef : SI\>.
On observera que ce SI\> représente la sous-dominanle du ton, et que, pour trouver la tonique, dans toute armure bémolisée, il suffira de descendre d'une quarte à partir de la note indiquée par le dernier bémol de l'armure. Cette observation sera répétée pour chaque gamme ainsi formée successivement.
372. — Partant de nouveau de la tierce majeure LA-SOL-FA, chiffrée alternativement III-II-I, puis VII-VI-V,. on descendra la gamme de SIb; on agira de même façon que pour la gamme de FA, et l'on recherchera ainsi toute la série des gammes bémolisées, en descendant de quinte en quinte; au cours de cette recherche, faite, comme pour les gammes diézées, par les élèves eux-mêmes, on donnera toutes les explications et définitions déduites de ces recherches.
En inscrivant chaque gamme successivement, on obtiendra une figure d'ensemble analogue à celle qui résume la recherche des gammes diézées.
Gammes de:
DO 'pas de bémol)
FAl) 1 bémol (Sl^sonv-dominaate de la g tram* de F\)