Prof. 21,v
3. Voir sur ce programme, Jullien, Les Professeurs de littérature dans l'ancienne Rome, p. 199.
#. Quintilien, I, 4,1. .
. d., 1,1,12. Il signale (id., 13) les inconvénients de cette méthode. . I., 1, 4, 6. | . Id., 1, 4,12 et suiv.
. Id., 1, 4, 18.
. [.,1, 4, 22. Certains maîtres faisaient cette étude hàtivement. 0. d., 1, 5, 1.
co
barbarisme sous toutes ses formes !, dans l'écriture, la prononciation, l’accentuation, le solécisme, la déclinaison des mots étran-
gers?. À cette étude se rattache celle du vocabulaire 5, des mots
simples et composés #, des mots propres et métaphoriques, usités et nouveaux *, et de l’orthographe 6.
En même temps le grammairien explique les poètes; Quintilien veut qu'il ait l'expérience de la critique, qu'il connaisse la musique, le système planétaire, la physique, la philosophie ?, la versification #, les figures %, l'histoire 1, en un mot tout ce qui est nécessaire pour comprendre et interpréter un texte. Il doit, en outre, être doué
. d’une éloquence suflisante pour exprimer ses idées !!. Sur la liste
des auteurs à expliquer, Quintilien inscrit au premier rang Homère et Virgile!?, puis Ménandre 3. En outre, l'enfant doit s'exercer à reproduire par écrit les fables d'Ésope, à composer des paraphrases, des amplifications ‘, à développer des sentences, des chries et des éthologies 5. |
Ce n'est pas tout : Quintilien veut encore qu’à l’école du grammairien, l’enfant apprenne la musique !f, là géométrie !7, le maintien 18. C'est donc pendant ce premier cycle que l'enfant acquérait les connaissances générales dont il avait besoin. Ils les acquérait d’une manière incomplète et n’entrait en contact direct et méthodique avec aucune des sciences, dont, au cours de l'explication, le maître lui offrait quelques parcelles. Histoire, géométrie, astronomie, etc.,