d., col
unilatem !,inter personam Patris et Filii et Spiritus sancti ?, entre unigenitus et primogenitus 3, inter fidem et opus *, etc. À propos des mots, il étudie les idées qu'ils représentent. L'article sur les différences entre les membres de l'homme * comprend une véritable description du corps. Isidore de Séville y donne aussi quelques étymologies qui ressemblent fort à des jeux de motsf. Son souci constant est de fixer exactement le sens qu'ont certains mots latins, servant à désigner Îles idées essentielles dans les croyances chrétiennes. Des mots comme animus et anima 7, fides, spes et charitas 8, amor et delectio ?, n'ont évidemment pas le sens que leur donnaient les paiens. Entre vir et homo, les écrivains profanes établissent une nuance. Isidore fait remarquer qu'un chrétien ne doit pas les distinguer, attendu que, dans les livres saints, le Christ est indifféremment appelé vir et homo 10. On surprend là, dans le détail, le travail d'adaptation auquel, comme Cassiodore, l'évêque de Séville s'est livré. | | Nous nous contentons d'indiquer le De natura rerum, traité des jours, de la semaine..…., des saisons... , des planètes, etc... Il intéresse plus l’histoire de la cosmographie que celle de la culture classique.
Faut-1l placer à côté des Etymologiae et des Differentiae, les deux livres des Synonyma? D'après Ebert t!, cet ouvrage aurait eu d’abord une intention grammaticale, et, dans la suite seulement, il aurait été considéré comme un livre de piété; 1l aurait alors reçu le titre de Liber lamentationum. Cette hypothèse nous semble démentie par le second prologue, qu'il n’y a aucune raison de ne pas attribuer à Isidore !?. Isidore annonce au lecteur, non pas un traité de grammaire,