‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 263 sur 404 · De laud. Viry. | M. col · texte numérisé non relu

De laud. Viry. | M. col

. Id., 59 M. col. . Au lieu de lautac ismt el de moytacismi que donne le ne il faut lire tofacismtou labdacismi, et myotacismi. Cf. Isidore de Séville, Etym., 4,32,

8. Le Liber Antiquitatum Meldunensis coenobit ap. M. 89, col. 309 dit qu'il avait appris la dialectique auprès de Maildulf, Le témoignage est sans valeur.

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Pour être complet et ne rien omettre des connaissances que nous pouvons attribuer à Aldhelm, il faut citer le droit et le calcul. Il parle de l'un et de l’autre dans sa lettre à l’évêque Haeddi !. S'il est assez explicite pour que nous puissions nous rendre compte de ce qu'il entend par le calcul, il n'en est pas de même pour le droit. Qu'est-ce que ce droit romain, que sont ces secrets des jurisconsultes qui exigent beaucoup de temps de qui veut les scruter ? En rapprochant de cette lettre un passage où les arcana lequm désignent les lois de Moïse , nous sommes d'abord tentés de supposer qu'Aldhelm conçut le droit comme Isidore de Séville, et qu'il lui emprunta le plan, sinon la matière de son étude *. Mais, comme l’a très justement fait remarquer Lingard ?, en Angleterre, comme en Gaule, le clergé était mêlé au gouvernement des états. Représentant l'élément instruit de la nation et Île plus souvent issu de l'aristocratie, il avait part à l'organisation politique, à l'organisation judiciaire. Cette participation était d'autant plus active, que l'autorité civile assurait, et Le respect des biens de l'Église et l’accomplissement des onmenls Il est donc vraisemblable qu'en parlant de l'étude des lois, Aldhelm n'entend pas seulement une étude archéologique. ni même la connaissance des canons ecclésiastiques, mais aussi l'étude du droit romain en tant que fournissant un fondement aux besoins pratiques de l'État. Quant au calcul {ratio supputationis). Aldhelm désigne par là l'arithmétique, et il y ajoute l'astronomie qu'il distingue de l'astrologie 5. I] s'agit la sans doute de cette as{ronomiae et arithmeticae ecclesiasticae disciplina qu'Hadrien enseignait, au dire de Bède :.

Nous examinerons maintenant si Aldhelm s'est contenté d'apprendre le rudiment pour atteindre à la correction, ou si l'on reconnaît dans ses écrits l'influence de la culture classique. Dans

M. 89, col. 95. Epist. Mer. et Kar., 1, p. 236. . Id, De laud. Virg.. # (M. col. 106).

Etym., V, 1-27. | Antiquités de l'Église anglo-saxonne, p. 195. Lingard note que Bède (Chron. ann., 567, [Mommsen, 519] « parle du Code de Justinien comme d'un ouvrage bien connu de ses compatriotes », et que, d'après lui {Hist, Ecel., IT, 51, le premier code de loi donné aux Saxons esl conçu Juxrta morem Romanorum. Le premier passage est emprunté, le second vise surtout Ta protection de. biens ecclésiastiques.

. Heddae, M. col. 96, Epist. Mer. et Kar., 1, p. 237. : Iist. Eccl., IN, 2

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