‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 266 sur 404 · Id. {col · texte numérisé non relu

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+, Epist. Mer. et War. 1, p.246. Traube, Aarol. Dicht., p. 130, Aldhelm cite des vers rythmiques {De laud. Viry. icol, 128): « ut... carmine rhythmico

dici queal. »

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s y déclare novice ! : le métier de poëte est ardu; « il ne s'apprend pas en peu de temps, » écrit-il à l'évêque Haeddi ?, qu'il accable sous un amas de termes techniques, pour mieux montrer la complexité de sa tâche. Par suite, 1l limite son vocabulaire aux mots dont les grammairiens et les poètes lui donnent la quantité. Du coup se trouvaient bannis une grande partie des termes qui lui étaient familiers dans la prose. Combien 1l en connaissait, que les poètes n'avaient jamais employés ! Son exubérance trouvait un autre obstacle dans les nécessités métriques, l'observance des coupes, la disposition des mots. Beaucoup de termes abstraits, d'hellénismes, de composés, ne peuvent entrer dans un hexamètre. Enfin l'obligation d'enfermer sa pensée dans des limites déterminées * le forçait à réfléchir, et la peine quil y trouvait, l'incitait à mesurer son effort. Pour toutes ces raisons, 1l est rare que, dans ses poèmes, Aldhelm soit inintelligible, Ses phrases sont moins longues, bien qu'elles dépassent encore les limites désirables ; les répétitions sont moins fréquentes; le vocabulaire est moins chargé de mots abstraits et de mots grecs, 1l est moins impropre. Lorsque après avoir lu le Je laudibus virginitatis en prose, on relit le poème qu Aldhelm a consacré au même sujet, on y découvre des mérites qui tout d'abord n'avaient pas frappé. À dire vrai, ce sont plutôt des qualités négatives : moins d'obscurité, moins d'intempérance, une absence de goùt moins constante; pour leur donner du prix, il faut le contraste du traité en prose, où cette mesure dans les défauts n'est pas observée *. Pourtant

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