Isidoriana (M. 81, col. 881 et
4. Nom. (f. 99), pronom ff. 111%}, verbe(f. 113,29), adverbe :f, 121, 20), participe (f. 122, 31}, conjonction {f. 123", 7}, préposition (f. 123%, 33:, interjection (F. 124, 16).
SE
6. F.121, 21, et Donat {K., IV, p.385); f. 123%, 7, et Donal (K., 388, 28): Î. 124, 34, et Donat (K., 391, 9).
7. F, 102, 12, comparativus.… et Servius, in Donat. {K. IV, p. 407,9).
8. F. 100,25, Doeminultiva autem..… grandiusculus, et Consentius ‘Keil, V, p. 340, 22); f. 102v, 31, genera.….… 103, 6, et Cons. {p. 353, 17-201; £, 103%, 14, et Cons. (p. 345, 11); d., 17, et Cons. iid., 25 ; td., 24, et Cons. fid., 31): f. 113, 33, et Cons. (p. 366, Li: F. 1139. 31, et Cons. 1p. 367, 8-14 5 f. 114,9, et Cons. (p. 367, 19) ; Ê. 11#v, 14-23, et Cons. (p. 370. 6!, etc...
cipales. Il cite les auteurs profanes : Cicéron !, Térence *, Virgile ?, mais d'après les grammairiens. Of trouve aussi, dans son traité, des exemples tirés de l'Écriture #.
Ce que Tatwin a voulu, c'est compléter le Donat qui n'était pas suffisant. À vrai dire, il l'a plutôt allongé que complété. Se laissant gagner par les défauts de certains de ses modèles, il n'a pas tou- Jours évité le raisonnement. Il tient à justifier l'ordre dans lequel il étudiera les parties du discours ÿ, à expliquer comment le comparatif, suivant le sens de l'adjectif, auget aut minuit 5. Il cherche à ramener la distinction des genres à des principes logiques”. Il reproduit les étymolagies chères aux grammairiens 8. C'étaient là des défauts qu'il eût fallu éviter dans un manuel. Tel qu'il était. le traité de Tatwin ne présentait pas un réel progrès ; il convenait moins aux débutants que l’Ars de Donat ; et, aux élèves plus avancés, il rendait moinsde services que le traité de Consentius, par exemple. Il n'est pas étonnant qu'il n'ait pas été appelé à un grand succès et que les manuscrits en soient rares. Signalons, pour mémoire et sans l'attribuer à Tatwin, la fantaisie du copiste qui a écrit, en caractères grecs, les titres des chapitres ?.
En même temps que l'ouvrage de Tatwin, le Palatinus 1146 contient un traité De partibus orationis qui y est attribué à saint Boniface. Le cardinal Mai l'a publié dans ses Classici Auctores !, en lu conservant cette attribution. Nous n'avons pas de raison sérieuse de le contredire. Notons seulement que Mai a tort de s appuyer sur les vies de saint Boniface par Willibald et Othlo. Dans les passages qu'il cite, il est dit que saint Boniface avait appris la grammaire, mais non qu'il ait composé un traité sur cet art.