Id., 3 et 9. Cf. Corse p- 373, 1, el
S PRE LP Liév, 18. Cf. Cons., p. 370, 16: f. 116, 12. Cf. Cons., p. 373, 15.
4, F. 12%, 2, Psalin. 47, 26; 3, Psalm. 85, 11.
5. F.99. Ce passage a été Sublié par M. Wilmanns, Rhein. Museum, p. 398. 6. F,102,5.
8. F.113v, 26, Verbum a verberalione acris ; f, 1145, 1, modus a moderando.
9. F. 102, 2, 102, 29; 104, 3, etc... On trouve aussi quelques mots grecs dans le ms., f. 101, 7 et 8. Dans ce dernier passage, le copiste a écrit : Anuv pour Am,
10. VII, p. 455-548. Le trailé est incomplet; il s'arrête au milieu du chapitre De praepositione. Du Ricu {Schedae Valicanae, p. 1#1) a publié quelques lignes sur les préposilions ex et ad en composition, que Mai avait négligées.
Que saint Boniface ait écrit ce traité avant de quitter! l'Angleterre, comme le pensent MM. Bursian et Meier ?, ou après son passage sur le continent, il dut avoir à sa disposition tous les grammairiens dont nous avons parlé plus haut. Boniface, en effet, a emprunté le.fonds aux grammairiens anciens. Il s'appuie principalement sur Donat et le complète avec Charisius 3. Ce sont les deux auteurs auxquels il doit le plus. On relève aussi, dans son traité, des souvenirs de Diomède, de Probus, de Sergius, d Isidore de Séville, d'Audax *. Boniface cite encore Palaemon” d'après Charisius. Si Boniface n'a rien ajouté à la science grammaticale, 1l est impossible de ne pas lui reconnaitre une certaine originalité dans la rédaction. Il n'a pas simplement juxtaposé des fragments de Donat et de Charisius. Il lui arrive de les reproduire intégralement, mais souvent aussi il les adapte6. Que l'on compare la théorie du nom dans sa grammaire et dans l'Ars major, on apercevra un effort indéniable, pour disposer les faits dans un ordre plus clair et mieux approprié aux besoins d'élèves peu instruits. Donat avait dispersé les formes de flexion dans le genre, le nombre, les figures du nom, ce qui pouvait être une cause de confusion. Boniface les. isole et il présente, en un tableau, cinq modèles de déclinaison, comme nos grammaires modernes. Il revient ensuite sur ces paradigmes, et 1l indique quels mots se déclinent sur chacun d'eux ?, en insistant sur les genres. Pour aider davantage les débutants, il ne se contente pas de citer un exemple, il en offre de véritables listes, des monceaux".
1. Voir dans les Sifsungsherichte de Munich, IE, 1873, p. #57, un article où M. Bursian a analysé le traité de Boniface et en a étudié les sources.