Col
+. Col. 874.
5. Col. 858 : « Vestra curiositas modum nou habet. » Col, 8374, après avoir défini le verbe Juxta philosophiae ralionem, il ajoute : « Sed vestram vos
intrate disputationem; haec alias. »
6. Alcuin. M. 101, col. 859, et de In libr. de interprel. (ed. prima) (M. 6%, col. 301). CF. ose Etym., H, 25. I simplifie le sens du srcundum placitum, en plus compliqué dans oëce (M. 64, col. 301, 302, 303, 30%).
. Alcuin, M. col, 859, et Priscien, IT, 22 (K., IF, p. 56-55), g In libr. de interpret. ‘ed. prima) de Verbo (M. 6%, col. 306),
d'Aristote !, soit du commentaire de Boëce ?. Voulant ensuite expliquer sa formule, Alcuin reste fidèle à sa résolution d'être bref; des cinq colonnes de Boèce, il extrait la matière de quatre lignes, où l'on retrouve le souvenir de certaines phrases de Boèce : cela lui semble suffisant pour un traité de grammaire; il renvoie à un autre ouvrage, sans doute à son traité de dialectique, pour plus ample développement *. Quant à la définition grammaticale du verbe, il l'emprunte littéralement à Priscien *, dont il reproduit et ommente ensuite sobrement, et non sans utililité, quelques expressions *. Thurot a noté 5 qu'Alcuin n avait pas pensé à concilier la définition d'Aristote et celle de Priscien. Faut-il le regretter ? nous nele croyons pas. Avant tout, le traité d'Alcuin est un livre élémentaire. Mais fût-il plus développé, qu'une tentative pour y introduire la dialectique n'eût pas été moins néfaste. Les grammairiens du moven âge sont là, pour montrer quel danger il y avait à ne pas étabhr, entre la logique et la grammaire, une ligne de démarcation très nette. Félicitons-nous donc, pour l'orientation des études au viu* siècle, que le plus grand des maîtres anglo-saxons, contraint d'être pratique, n'ait pas tenté de concilier la grammaire et la logique. Ce qu'on peut dire, c'est qu Alcuin, sans le moindre inconvénient, aurait pu ne donner que les définitions de Priscien. Il semble bien avoir cédé ici à un mouvement de vanité, au désir de montrer quela logique ne luiétait pas moins familière que les autres sciences. Peutêtre, à York, eùt-1l écarté complètement la définition de Boèce. Sans vouloir élever ce travail ae rang d’une œuvre originale, on peut dire qu'il est personnel dans une large mesure. Le fonds n appartient pas à Alcuin, — ce lui est commun avec tous les auteurs de livres de classe; — la forme est souvent empruntée ; mais, dans son ensemble, la grammaire d'Alcuin n'est ni un centon ni un commentaire pour Donat où Priscienf. Il a compris les véritables besoins des écoliers de son temps il a aperçu ce qu'était pour eux . le latin, langue morte en fait et, pour la plupart, langue étrangère.
Id, Isidore (Etym., 11,27) a reproduit cette formule.
Id, : « Onne verbum significat aliquod accidens. »
Col. 83#+:« Haec alias. »
Alcuin (M. col. 874) et Priscien, VITE (K., II, p. 3691.
M., éd. : « Si verba... », d'après Priscien (K.,, p. 473).
Doctrines grammaticales, p. 177.
Dans un manuscrit de saint Amand (Valenciennes, %), la grammaire d'Alcuin est intitulée : Alhini in Priscianum libri duo (Keik, I, p. xx'.
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