‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 329 sur 404 · Id., p · texte numérisé non relu

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lui-même sont classés parmi les anciens, prisci !, antiqui ?, veteres et ces noms leur conférent une note d'archaïisme qui ne va pas sans défaveur. Une fois dans cette voie, il était difficile de s'arréter; parmi les modernes, Bède distingue les contemporains, nostrates “, mais sans élever le moindre doute sur la régularité de leur prosodie.

Ainsi, les grammairiens et les poètes chrétiens constituent les deux autorités qui ont guidé les Anglo-Saxons dans l'étude de la versification latine métrique. Sans s'occuper de les concilier, quand ils étaient en contradiction, ils ont généralisé les exceptions, que les préceptes des uns, les habitudes des autres offraient à leur imitation. Nous allons noter rapidement les faits qui, par l'intermédiaire des maîtres de la Grande-Bretagne, sont passés dans l’enseignement de la versification au moyen âge.

La quantité.

L'étude de la quantité formait le premier degré de la versification ÿ, et ce n'était pas le moins difficile à franchir. Les Anglo- Saxons qui ont écrit des vers latins le prouvent par leur exemple. Aldhelm 5, Tatwin ?, Bède 8, Boniface ?, Alcuin 1, font des fautes de

quantité.

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