K., VII, p
3. Müller, De re metrica (p. 36%), remarque que Bède, comme Aldhelm, admet arfa vi est et non artaviast.
4. Id. Contre l'autorité de Max. Victorinus (K., VI, p. 218), il scande le vers de Virgile (Aen., V, 186) :
Nec lota tamen ille prior praëëunte carinis.
. Le sixième type dans le classement de Bède. . Cf. Müller, De re metrica (p, 288).
. Id., p. 363.
. K., VII, p. 250.
. De re metrica, p. 155.
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propre de r !, et, ce qui lui en avait donné l'idée, c'est la manière dont l’r était D roHonic és dans les chants d’Église ?. Bède veut parler ici de ce que les musicographes ont appelé les neumes liquescents 3. En fait, Bède se trompait en résolvant le spondée cinquième du vers spondaïque en un dactyle, mais son erreur est instructive.
Elle fournit un document pour la théorie des neumes liquescents,
et, en outre, elle est un indice que Bède s'est aidé, pour comprendre certains faits de prosodie et de métrique, de la connaissance du chant grégorien. 1l est possible qu'il lui ait demandé beaucoup plus que nous ne pouvons nous en rendre compte, et quen reproduisant ou en modifiant certaines règles des grammairiens, 1 se soit laissé guider par les principes observés par les chantres dans la répartition des syllabes et leur disposition sous les neumes. Tout ce dont nous avons parlé jusqu'à présent se rattachait, dans l'enseignement anglo-saxon, à l'étude de la syllabe. Bède à ajouté, d'après Servius*, quelques observations sur la quantité des syllabes initiales, médiales et finales . Il suit fidèlement le grammairien latin, et, par endroits, le reproduit à la lettre, sans s inquiéter si les procédés indiqués sont à la portée d’écoliers saxons. C'est ainsi que, d'après Servius 6, il recommande de se guider sur l'accent pour reconnaître la quantité de la syllabe médiale. Aldhelm, nous l'avons vu, se servait de la quantité pour déterminer la place et la nature de l'accent. Ces deux notions se prêtaient une aide mutuelle; mais n'oublions pas que l’une et l’autre étaient naturellement étrangères aux disciples d'Aldhelm et de Bède. Des règles, des recettes,