K., VIT, p
2. Id. : « Quod etiam in cantilenis ecclesiasticis saepe in eadem r littera facere consucrunt qui antiphonas vel responsoria vel cetera hujus modi, quat cum melodia dicuntur, rite dicere norunt,. »
3. Je reproduis la définition qu'en a donnée le regretté Louis Duvau (Rer. de philol., XXIT, 1898, p. 316) :« Un mot comme urbe, c'est-à-dire comprenant un groupe de consonnes, se répartissant entre deux syllabes (les deux consonnes pouvant ètre, l'une finale, l'autre initiale de deux mots consécutifs : loquitur bene), peut, d'une manière générale, porter, outre les neumes des voyelles u ete, un neume accessoire (simple semitonus) frappant, disent les Bénédictins, la voyelle épenthétique qui se développait ou pouvait se dévelop per pour faciliter la prononciation du groupe de consonnes (quelque chose comme ur‘be): c'est cette note qu'ils appellent neume liquescent. »
4, De finalibus (K., IV, p. #50).