‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 348 sur 404 · In Marc., 1, 2 (M. 92, col. 149) ; IV, 14 (col · texte numérisé non relu

In Marc., 1, 2 (M. 92, col. 149) ; IV, 14 (col

2. Sur les sources historiques de Bède, voir Mommsen, Chron. min., Ill, p. 227 ; Plummer, Baedae opera, 1, p. L; Büdinger, Denkschriften de l'Acad. de Vienne, XLVI, 1900, p. 1.

. Cf. Bède, 7n Pentat. (Exodus), 11-12 (M. 91, col. 304).

. Alcuin et Charlemagne, p. 95.

In Joann., III, 12 (M. 100, col. 819).

. Hom., 21 (M.9#, col. 110).

. Le Nilf#3, M. 90, col. 262), l'Etna (50, col, 276), etc.

. Cf.ce qu il dit di Nilillezaem, I, M. 91, col. 45), du Tigre et de l'Euphrate (id., 46), de l'Inde (id.), d'après Pline ; de la vallée du Jourdain (Mr Samuel, alleg. expos., IV, 10, M. 91, col. 712).

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avons vu combien la connaissance de cette langue était devenue rare en Gaule, et nous avons recherché si les Irlandais, avaient, dès le vi° et le vue siècle, su le grec, comme on l’a si souvent affirmé. Nous avons conclu, on se le rappelle, qu'à en juger d’après les documents que nous possédons, leur réputation d'hellénistes semblait avoir été singulièrement exagérée. Pour les Anglo-Saxons, nous avons des documents plus affirmatifs. Tout d’abord, nous savons, et nous avons déjà noté que Théodore qui était grec, et Hadrierr: qui avait reçu une instruction grecque, avaient formé des disciples, assez avancés pour pouvoir parler le grec couramment. Mais cela veut-il dire que ceux-ci l’aient à leur tour eriseigné ? Le grec était une des trois langues sacrées, et, à ce titre, il méritait qu'oñ l’étudiät ; mais la hardiesse et la subtilité de certains membres de l'Église grecque l'avaient parfois rendu suspect ?. [1 y avait là un motif qui, joint à la difficulté même de la langue, pouvait empêcher qu’elle se répandit.

Lingard 3 a signalé, à la bibliothèque Cottonienne, un manuscrit { qui contient des litanies grecques, écrites en caractères anglosaxons ; d'après lui, il daterait de 703. A en juger par le fragment qu'il a publié, le manuscrit est très fautif, et il ne prouve pas que le copiste ait su le grec, mais il fournit un indice précieux pour la prononciation du grec qui, d'après ce document, se rapprocherait beaucoup de celle du grec moderne.

Nous faisons assez bon marché des connaissances grecques d'Aldhelm. Il est évident qu'il eut quelques notions de cette langue. Outre les hellénismes qui remplissent sa langue, et dont tous ne proviennent pas du latin ecclésiastique ÿ, on relève des mots grecs

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