‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 349 sur 404 · Voir plus haut p. 302, notes 1 et · texte numérisé non relu

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2. Voir Bède, Jist. Eccl. IV, 1. Cf. E. Lavisse dans Lavisse et Rambaud, Hist. gén., 1, p. 208. Pour des raisons analogues, le grec sera suspect à l'époque de la Renaissance. Théod. de Bèze écrit (Hist. Eccl., éd. Cunitz et Baume, I, 5): « Si on eust voulu croire nos maistres (à la Sorbonne), estudier le grec et se mesler tant soit peu de l'hébreu estoit une des plus grandes hérésies du monde ». Cf. Henri Estienne (Apol. p. Hérodote, éd. de 1879, II, p. 149).

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