‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 380 sur 404 · Sur le sens du mot sophislis, voir Du Cange, Sophistae · texte numérisé non relu

Sur le sens du mot sophislis, voir Du Cange, Sophistae

2. L'Histoire littéraire (1, p. 431) conclut du texte cité plus haut: « On parle avec quelque détail d'une autreécole de la mème ville, comme différente de celle de la cathédrale. Elle devait être célèbre, puisque, outre la grammaire et la rhétorique, on y enseignait le Droit romain en se servant du Code Théodosien. » Ainsi Grammaticorum initia devient la grammaire et la rhétorique. Ozanam entire des conclusions moins amples (La civil. chrél. chez les Francs, p- 480) : « Au milieu du vit siècle, on enscignait à Clermont les principes de la grammaire et du Code de Théodose. »

3. Vita, 5 (Acta SS., janvier, I, p. 91) : « Üt illum bene instrucret litteris.… Fuit ibi Beatus Maximus decem annis ad eruditionem Grammatici... Qui cum bonis polleret moribus atque litterarum industria, honore illum Magistrali in ipsa urbe sublimaverunt. »

4. Vita, 1 (Krusch, Script. rer. Merov., IV, p. 161) : « Sacris quidem et monasticis a Domino erudiebatur disciplinis.… Puerulus... oviculas patris sui ibidem per pascua laeta cireumagens,.… audivit in locis vicinorum propinquis qualiter nobilium parvulorum mos est doctoribus instruere scolas. Exin tali desiderio provocatus, tabellam sibi faciens, cum summa veneratione humilique prece a praeceptore infantium depoposcit ut sibi alfabetum scriberet et notitiam litterarum insinuarcet. »

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