‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 393 sur 404 · Alcuin, Epist. 172 (Epist. Kar. aevi, TI, p · texte numérisé non relu

Alcuin, Epist. 172 (Epist. Kar. aevi, TI, p

436 LES LETTRES CLASSIQUES EN GAULE AU VI° ET AU Vill* SIÈCLE

Charlemagne entretint des relations avec les hommes qui, en Italie, étaient alors les dépositaires de la culture classique. C'est Pierre de Pise !, qui réside quelque temps auprès de lui et lui enseigne 4 grammaire ? ; c'est Paulin, plus tard patriarche d'Aquilée Ÿ, que l'on connaît surtout pour ses écrits théologiques, mais en qui Charlemagne aime aussi « le maître de grammaire »#; c’est Paul Diacre, qu'il retient pendant plusieurs années en pays francÿ. Dans ce milieusavant, Charlemagne connut aussi Alcuin. D’après M. Monod!, le prince l'aurait invité à venir à sa cour en 781, mais Alcuin n'aurait résidé en Gaule d'une façon presque continue que depuis 7867. Charlemagne avait enfin trouvé celui que Guizot appelle son premier ministre intellectuel®, Avec sa collaboration, il allait entreprendre de restaurer les écoles dans son empire.

4. Alcuin, Epis{. 172 (Epis!. ar. aevi, sur les sources de l'hist. carol., p. #+.

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