‹ L'enseignement des lettres classiques d'Ausone à Alcuin. Introduction à l'histoire des écoles carolingiennesChapitre 75 sur 404 · Epist. ad Sap., p · texte numérisé non relu

Epist. ad Sap., p

4. Voir, pour Sidoine Apollinaire, Fauste, Ruricius, l'index de Grupe dans l'édition Luetjohann-Krusch ‘p. 419), notamment : emploi des prépo-

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aient réagi contre la langue corrompue de leur temps, au nom de l'usage classique. Mais ils sont en général corrects. Quant à la

quantité, ils l'ont bien sue. Les vers de Sidoine, de Paulin de Périgueux, de saint Avit sont corrects ; les fautes de quantité qu’on x relève sont sans importance ! ; ils n'ont guère pris de libertés que pour les noms propres.

Ce qu'on peut leur reprocher, c'est de n'avoir pas mieux profité de leurs lectures. Ils lisaient les auteurs profanes, mais on est étonné du mince profit qu'ils en ont retiré. À ce point de vue, l'usage qu'ils ont fait de l'histoire est caractéristique : prenant au pied de lalettre la recommandation de Quintilien, ils n'y ont vu qu'un répertoire d'exemples. Si encore ces exemples leur avaient servi à renforcer un développement, l'emploi en eût été légitime. À toutes les époques, les orateurs ont appuyé leurs arguments sur l'expérience du passé. Mais il n'en est pas ainsi; dans leurs écrits, les allusions historiques n'aident pas au développement ; elles sont le développement même. Retirez-les, il ne reste rien. Sidoine, qui est allé aussi loin que possible dans cette voie, en a usé de même avec la mythologie ; elle est pour lui une source intarissable de comparaisons; elle double la matière de ses digressions. L'un de ses poèmes ? est un modèle en ce genre. Son anu Félix lui avant demandé de réunir en un volume quelques œuvres de jeunesse, Sidoine lui répond en une épitre de 346 vers. Les vers 16 à 64 contiennent des exemples historiques, les vers 65 à 210 des exemples mythologiques, et les vers 211 à 317 des eremples d'histoire littéraire qui résument l'histoire de la poésie. Il reste au poète une cinquantaine de vers pourexprimer

sitions a (p. ##9) et de (p. #58), place des prépositions (p. #35), adjectifs composés (p. 450), diminutifs (p. 458), svntaxe des cas : aceusatif (p. #50), syntaxe des modes : indicatif (p. 46%), infinitif /p. #65), emploi de quod et quia au lieu de la proposition infinilive (p.#%5),construction de facere (p. #60), sens de diclare {p. #58), ete, ...; pour saint Avit, l'index de l'édition Peiper (p. 308), notamment l'index des mots et particularités provenant de l’emploi du baslatin {p. 324), infinitif (p. 336), svutaxe de ut (p. 352),etc....,:pour Claudien Mamert, l'index de l'édition Engelbrecht (p. 212), notamment : emploi de l'accusatif (p. 213), du génitif {p. 233), formes de la conjugaison (p. 223), préposition de (p. 226), in (p. 2351, emploi de l'infinitif (p. 237), du pluriel (p. 241), de quod (p. 252), sicut (p. 255), etc...

4. Voir l'index de Sidoine, p. 464, #67, etc..; index de saint Avit (p. 362). Cf. la lettre de saint Avit à Viventiolus où il discute une question de quantité (éd. Peiper, p. 85). Sur ses poèmes, voir Manitius, op. cil., p. 242.

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