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E. Rabier. Lemons de philosophies t. I, p

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de Comte, h celle que Littre consid§rait comme seule legitime et orthodoxe. A-t-on oubli^ les imprecations de Comte contre les math6maticiens dont il se glorifiait d'avoir d^finitivement ruine « la supr6matie provisoire? » Ignore-t-on qu'il se consid6ra toute sa vie comme une viclime des « antipathies g6om6triques » et qu'il a toujours soutenu, comme Pascal, que la g^om^trie est bonne pour faire Tessai mais non pour 6tre I'emploi de nos forces? Que Ton se borne a relire dans le livre de Littr6 ce qu'il appelle « Faffaire Maupied ». C'etaitunabb^qui rMigeait les lemons deBlainville et se permit de rapprocher du raat^rialisrae de Broussais ce qu'il appelait « le math^matisme d'Auguste Comte* ». Tout s'6tait fait h Tinsu de Blainville, mais Comte n'en couQut pas moins une si violente colore qu'il conseilla a son ami de racheter et de d^truire F^dition : « II pourrait lui en couter une dizaine de mille francs, dit-il dans une leltre ; c'est une legon un pen ch^rc, mais je crois que le cas m6rite bien un tel sacrifice ». Quant a Tabbd, il rcQoit une « semonce philosophique dont il se souviendra toute sa vie ». D'ailleurs, ajoute Comte, « la chose est tellement absurde et injuste, qu'elle ne pent faire tort qu'a ceux qui la disent ; on ne pourrait ainsi ddtourner de me lire que quelques cuistres sacerdotaux par lesquels je ne tiens nullement a Mre lu ».

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