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Descartes. Discours de la methode, f® parlie

2. Robinet. Notice sur Voeuvre et sur la vie d'Auguste ComtCf p. 273.

philosophes de T^cole 6clectique, impitoyablement raille, dans une etude fort spiriluelle, mais quiest une mauvaise action, du professeur de Sorbonne, E. Caro, ne regut une ^clatante justice, du moins dans TUniversit^, que du plus profond m^taphysicien denotre temps, M. F. Ravaisson, aussi s^vfere pour le « semi-spiritualisme » de T^cole 6clectique que bienveillant pour le positivisme « spirituel » et « moral, » si favorable a Tessor des dispositions sociales et esth6tiques, auquel Comte avait finalement abouti. Apr^s avoir rappel^ que, dans la doctrine positiviste, la physique doit se d6fendre de Tusurpation des mathdmatiques; la chimie de celle de la physique; enfin la sociologie de celle de labiologie, il resume tout le Cours dephilosophie positive dans cette formule : le mat6rialisme est Texplication du sup^rieur par Tinferieur, et il ajoute : « profonde formule, qui restera pour son auteur un des principaux litres au nom de philosophe*. » M. Ravaisson, le premier, fit voir dans ce qu'on appelle les deux philosophies de Comte, deux phases qui se compl^tent, le d6veloppement continu d'un puissant et sincere g^nie ; et, bien loin de railler les tendances mystiques d'une raison fatigu^e peut-Mre, « soit par Fextraordinaire contention d'un travail incessant, soit par les orages de la vie », voici comment il apprecie le Systeme de Politique positive : « Comte ne comprit

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