LES “DROITS’"’ PROCLAMÉS EN FACE DU DROIT MÉCONNU
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droit de la femme au suffrage, du droit de l’homme au travail, du droit de l’État sur tous et sur tout ; mais combien de ceux qui crient savent ce qu'ils disent ? Combien savent ce que c’est qu’un droit £ Pour le savoir, il faut posséder plus que l'instruction primaire, fût-elle obligatoire.
Chacune de ces propositions, pour être rectifiée, nous oblige à un long chemin de retour vers le droit naturel, tant elles en sont éloignées.
On dirait que l'humanité a besoin d’une nouvelle révélation de la loi, comme au temps de Moïse, d’un nouveau décalogue pour rétablir le droit naturel oublié, droit immuable qui ne peut pas changer tant que l’homme sera l’homme, tant que la famille sera sa chrysalide, la société son atmosphère et, comme elle doit l'être, le grand air de sa liberté.
Mais la Révélation existe encore, et pour venger la vérité outragée par ces attentats contre la nature, la voix des Souverains Pontifes se fait entendre sans cesse ; elle revendique les droits de l’homme. Écoutez Léon XIII dans l'Encyclique Sapientiæ christianae :
“ C’est à eux (les parents) qu’il appartient, en vertu du droit naturel, “ d'élever ceux auxquels ils ont donné le jour, avec l'obligation d'adapter “ l'éducation et la formation de leurs enfants à la fin pour laquelle Dieu Se eur a donné de leur transn tre le don de la vie. C'est donc une