VIII. — Réunion
A la Réunion, le service de l'instruction publique est placé sous l'autorité d'un vice-recteur. En 1863, à l'époque où M. Duruy dressa la première statistique générale de l'enseignement primaire dans laquelle les colonies avaient été comprises, la Réunion avait 34 écoles primaires, dont 19 de garçons, dirigées par 81 frères de la doctrine chrétienne, et 15 de filles; le nombre des élèves paraît avoir été de 3453 garçons et 1961 filles \ Il y avait, en outre, une école professionnelle dirigée par la congrégation de Saint-Maur qui comptait 128 élèves, 1 pensionnat de jeunes filles avec 75 élèves, 2 établissements d'instruction pour les Malgaches, 5 orphelinats avec 168 élèves, des ouvroirs avec 610 jeunes filles et 3 classes du soir.
En 1878, on comptait 115 écoles publiques avec 273 maîtres et 9 606 élèves ; 44 écoles libres avec 1 185 élèves : total 10 791 élèves, c'est-à-dire à peu près la moitié des enfants de 6 à 13 ans et 6 élèves par 100 habitants. La plupart des écoles étaient tenues par les sœurs de Saint-Joseph-de-Gluny et par les frères de la doctrine chrétienne. Une école normale a été créée en 1883. Depuis 1878, le nombre des élèves a diminué dans les écoles publiques congréganistes et augmenté dans les écoles publiques laïques par suite de la laïcisation.
ÉCOLES
laïques.
congréganistes.
publiqnts (laïques et congréganistes).
libres (laïques et congréganistes).
Garçons.
Filles.
Garçons.
Filles.
• Garçons.
Filles.
Garçons.
Filles.
M AÎTKE s
AKNÉES.
laïques.
congréganistes.
des écoles publiques.
des écoles libres.
Garçons.
Filles.
Garçons.
Filles.
Garçons.
Filles.
Garçons.
Filles.