‹ L'Entente, la Grèce & la Bulgarie; notes d'histoire et souvenirsChapitre 101 sur 116 · Le Petit Parisien du a mai 1917, i" page, 2* col · texte numérisé non relu

Le Petit Parisien du a mai 1917, i" page, 2* col

3oO QUATRIÈMB PARTIS

•on Fa vu, Constantin avait, avant cette révolution, invoque coinme appui, non Petr^grad, mais Paris. Est-ce à Petrograd ou à Paris que,-^ <r quatre fois », l'interview don* née par le roi à la Neue Freie Presse et révélatrice de ses véritables sentiments, fut supprimée dans le Temps (i) par la censure ?

Ce sont là des tentatives variées de truquage ; condamnées par leur diversité même, elles ne prévaudront pas -contre la vérité. La comédie, du reste, sejoua sur diverses scènes.

A la suite du .massacre du V décembre, M. Athos Romanos, ministre de Grèce à Paris, avait donné sa démission. C'était très bien, et les sympathies de M. Romanos pour la France ont toujours été sincères. Mais lorsqu*on «e trouve aux prises avec des sympathies contradictoires, on a beau s'efforcer de ne sacrifier ni les unes ni les autres, on arrive à des cotes mal taillées et, plus ou moins consciemment, à sacrifier les unes aux autres» *

Or M . Romanos avait été un ami particulier de M. Theotoky, et toutes ses attaches le rapprochaient beaucoup plus Aie la cour que de M. Veniselos. Ses sympathies très réelles pour la France, qui lui valaient d'être fort écouté chez nous, ne l'empêchaient pas, avant les événements du i*r décembre ,.de défendre le roi et d'émousser le plus possible l'acuité de la clairvoyance de quelques Français. Comme M. Guillemin à Athènes, il faisait à Paris une politique pateline, très soutenu, ce faisant, par nombre de Grecs riches aussi empressés à se dire pour M . Veniselos à Paris que pour le roi en Grèce,

Fidèle à ses sympathies pour la France, il Test égale-

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