‹ L'Entente, la Grèce & la Bulgarie; notes d'histoire et souvenirsChapitre 109 sur 116 · Le Temps du 21 mai 1917, a* page, a* col · texte numérisé non relu

Le Temps du 21 mai 1917, a* page, a* col

a. Le Temps du 3o mai 191 7, a' page, i" col. 3. Le Temps du 4 juin 1917, 4' page, a' col.

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La veille, et ce ne fut certainement pas là une simple^ coïncidence, les Italiens étaient entrés àJanina et devaient ensuite avancer dans TEpiredu sud, aidés par « les représentants ciyils ou militaires du gouvernement roya* liste » (i). Cinq jours avant, je Tai noté à la fin du chapitre XII (page ii4), Tltalic avait proclamé l'indépendance de TAlbanie sous sa protection.

Ayant la volonté d'agir contre le roi Constantin, M. Ribottrouva le moyen d*aboulii\ sans trop favorisei% je veux le croire, la mégalomanie de quelques Italiens (a). Briand aurait, a-t-on dit, manifesté, le 6 décembre, une velléité d'action ; mais les objections italiennes signalées dans le chapitre précédent (pages 294-295), n'eurent pas de peine à être plus fortes que celle-ci. S'il a paru vouloir la déchéance de Constantin, ce fut toujours à la conditiolx de ne pas faire ce qu'il fallait pour la réaliser.

Le 10 juin, M. Jonnart se rendait au Pirée à bord du Braix ancré dans le port, et il y recevait la visite de M. Zaïmis. U exposait au président du conseil la décision des puissances d'organiser la répartition équitable des^ récoltes de Thessalie entre toutes les provinces grecques et d'empêcher, par la surveillance militaire du canal de Gorinthe, les troupes transférées dans le Péloponèse de rentrer dans la Grèce septentrionale. Lui laissant entrevoir d'autres décisions, ils manifestait l'espoir que sa tâche pourrait s'accomplir pacifiquement et, ajoutait-il, des forces militaires sufiisantes étaient à sa disposition en

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