‹ L'Entente, la Grèce & la Bulgarie; notes d'histoire et souvenirsChapitre 111 sur 116 · I. Le Temps da ^4 juin 1917, a* page, i" col · texte numérisé non relu

I. Le Temps da ^4 juin 1917, a* page, i" col

a. Parmi les organisateurs de ce guet-apens figura le Schliemann déjà nommé dans le chapitre XXIX (page a84) à propos du ravitail* lement dessous-marins. {Le Petit Parisien du 8 août 1917, a« page,. r col.)

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rection », trop mitigée par un zèle dynastique qui ne recula pas devant la première proclamatioli d'Alexandre et admit de télégraphier au ministre de Grèce à Berlin : « la douleur causée au peuple grec par le départ du roi Constantin et de la reine Sophie est indescriptible » (t), ne tarda pas trop à voir l'impossibilité pour lui d'être rhomme de la situation nouvelle, même à titre provisoire, A la suite de pourparlers avec M. Veniselos, en présence de M. Jonnart, il remit sa démission au roi Alexandre qui, après une visite de M. Jonnart, n'hésita pas à demander à M. Veniselos de reprendre le pouvoir.

Le mercredi l'j juin, le grand homme d'Etat était, pour la troisième fois, président du conseil et son ministère entrait en fonction. Les relations étaient aussitôt rompues avec l'Allemagne, l' Autriche-Hongrie, la Bulgarie et la Turquie. A l'intérieur, il était procédé à l'épuration des fonctionnaires coupables de complicité dans les sanglants événements de décembre, et à la réorganisation des divers services. La réunion prochaine de la Chambre élue le i3 juin 1916 et inconstitutionnellement dissoute le 11 novembre suivant, était résolue.

Grâce à des précautions sérieuses et à la crainte respec-

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