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S. N* du 26 août, r'page, ©"^ol.
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Dans le Petit Journal où il a cependant souvent montré qu'il connaissait bien les Bulg^ires, M. Pichon devait finir, par admettre la possibilité pour T Entente de s'accorder avec la Bulgarie, et par déclarer : cet accord « doit se réaliser » (i).
L'entreprise bulgarophile avait enfin ses commis voyageurs. Je reçus à Athènes la visite de M. Noël Buxton» dont il a été question plus haut, et de son frère M. Charles Roden Buston ; je ne leur cachai pas mon sentiment. L'un^ d'eux était, me fut-il dit, parent par alliance de sir Ed. Grey, et ce genre de parenté a contribué, au moins autant en France qu'en Angleterre, à voiler la conscience de rintérêt national.
Ceux qui se sont lourdement trompés, suivent le conseil d'Avinain de n'avouer jamais et ils auraient eu raison« prétendent-ils encore, si..., si. ., ou si..., s'ils n'avaient pas eu tort. Ils n'ont pour eux, mais il les accumulent en leur faveur, que des hypothèses gratuites ; il y a contre eux une série de faits catégoriques.
A propos d'un diplomate roumain, M. Derussi, une dépêche de Jassy du 7 mai 1917 disait : «on sait que le ministre roumain à Sofia avertit le premier les puissances alliées, et cela dès le début de la guerre, des projets hostiles de la Bulgarie contre les adversaires de l'Austro- AUemagne » (a).
Le traité liant la Bulgarie à l'Allemagne, afiirmait M. Filipesco dans un discours au club des universités, en octobre igiS, fut conclu « vers le milieu d'août 1914 », le