I. N' du i''juin
a. Le Temps du 14 mai 1917, i^* page, i'« et a' eol.
LA PREMIÂRB ANNÀE 2>l3
ministre de Roumanie à Berlin, M. Beldiman, Tavait su et en avait informé M. Bratiano (i).
La confirmation devait être donnée, Tannée suivante, parle vice-président du Sobranié déjà cité, M. Momtchiloïf, dans une déclaration faiteàun envoyédu Pester Lloyd « sur la décision qu'avait prise, dès le lendemain de la déclaration de guerre des empires du centre à FEntente, le gouvernement bulgare de se ranger du côté de Berlin et de Vienne ». Voici un passage publié par le Temps (a) :
« Notre évolution contre l'influence russe se serait produite plus tôt/ selon toutes probabilités, si l'Allemagne s'était davantage occupée de nous, et moins exclusivement de la Turquie. Mais elle a compris son intérêt et est devenue notre amie intime, comme TAutriche n'avait jamais cessé de Têtre... Nous autres dirigeants de la politique bulgare, nous savions, lorsque la grande guerre a éclaté, que nous allions y participer. Nous avons dû attendre parce que nous n'étions pas prêts^ et parce que nous étions encore épuisés par la seconde guerre balkanique. Nous ne pouvions. par non plus commettre la folie politique de ne pas attendre les premiers résultats de la guerre, bien que, quoi qu'elle nous offrit, nous ne marcherions jamais avec l'Entente. Si le destin des batailles avait prononcé autrement que nous ne croyions, nous aurions simplement atte|[^du une revanche allemande pour y participer de toutes nos forces » .
Si, malgré les affirmations contraires, les apôtres de - * ■ , • \ '