N* da 25 janvier, 2* page, 3' col
Les hauts professionnels chargés de la mise an point da traité de Yersaliles ont commis des malfaçons impardonnables dans une telle œuvre de nature à tenir éveillée la plus minutieuse attention <le tous : on leur doit m les erreurs » et « leâ contradictions », pour ■employer les termes de M. Barthou dans son rapport (p. 4)» et <p. 35) la faute^e Tarticle 109 ; je ne leur impute ni « les lacunes » <p. 4)9 ]3ii même « les obscurités » (p. 60).
3. Voir, sur la compétence et ses effets de professionnels de la Ouerre, la Liberté du 25 mars 1918, i" page, 1" col.
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limité, venant du dehors. En particulier, une fraction assez forte du personnel diplomatique et consulaire devrait être systématiquement recrutée en dehors de la carrière» h laquelle les postes seraient réservés en proportion suffisaute pour assurerun avancement raisonnable (i).Ce serait un correctif sérieux des vices inhérents au mandarinat.
On aurait ainsi chance de revenir d*une manière plus fréquente aux solutions du bon sens, que la carrière livrée à elle-même, oscillant entre la banalité compassée et rincohérence présomptueuse, Ignore trop et remplace si souvent par de soi-disant roueries à prétentions machia» véliques et à résultats niais. En France, dans les vingtcinq defnières années,, sur le nombre des ambassadeurs et des miiflstres provenant de la carrière, combien y en a-t-il à qui nous soyons redevables d'un heureux aiguillage, d*i;n succès ? Que l'on compare avec ceux venant du dehors (2) et Ton verra de quel côté il y a eu, proportionnellement, le plus de « calculateurs » ou le pins de c( danseurs. »
En temps normal,d'après les règles posées,la nomination de profanes n'est possible qu'en qualité de ministre plénipotentiaire de a^ classe et d'ambassadeur.
I. Par décret du 14 septembre 1917, les fonctions de conseiUer et de secrétaire d'ambassade, de consul général et de consul pourront, à titré exceptionnel pour la durée de la guerre, être attribuées à des personnes n'appartenant pas aux cadres diplomatiques et consulaires. C'est là une décision à rendre permanente,, en même temps que seraient effectuées la plupart des réformes préconisées par M. Jacques Cbaumié dans son excellent discours, à la Cbambre des Députés le la octobre 1917.
a. Sur les trois diplomates français loués nomipativement par Briand dans son discours à la Cbambre le la octobre 1917, deux ne sont pas de la carrière. N'en est pas non- plus celui qu'ajout^ avec raison M. Ribot.