I. Le Temps da 21 novembre 1^^, i~ pagrt, tt' col
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ce quHl pourra et comBi^ il le pourra 1 Jmginez tous vos efforts, recueillez vos forces et mettez-vous aax premiers rangs de l'armée régulière. Soyez assurés que vos frères d anoies n'ont jam^ds cherché vuskt mort plus douce que la mort dans la lutte conirè le Roumain lâche et peureux.
» Vive la Bulgarie unifiée ! Vive la Dobroudja i » (i).
Or, les Russes luttaient là à côté des Roumains ; et cet appel fut ent^idu^ car le même journal célébrait, en ces termes, la participalion de la « population bulgare sans 4é&Dse s> à la bataille de DobHtch :
« Durant le combat, le peuple prit part à la lutte, Hcunmes, femmes, enfants, tous prêtèi^nt leur concours à nos troupes. Hommes et femmes avec des cruches et des marmites portaient de Teau pour les canons et les mitrailleuses ir (2).
Maintenant, voici un extrait d'un article de M. Take Jonesco, le clairvoyant homme d'Etat roumain, dans le journal la Roumanie :
« Bazardjik a été le premier théâtre de la lutte où se rencontrèrent les troupes russes et bulgares et, déiision^ les troupes turques. A Bazardjik, le sang russe fut versé par des mains bulgares, ces mêmes Bulgares dont l'état fut recréé par la Russie, sans qu'ils lui aient consenti lé moindre sacrifice. Jamais l'histoire n'eut à enregistrer une telle infamie : des esclaves assassinant leurs libérateurs, après trente-neuf ans d'indépendance )» (3).
A la suite de tels laits, le i3 avril 1917,1e P^^'^ Parisien ne craignait pas de dire encore des Bulgares : «les soldats du royaume... protestèrent bien haut quand on les en-