Le Temps du i3 septembre 1916, a* page, 3* col
a. Idem.
3. Des gens n'ont-ils pas découvert dans la fuite de Ferdinand une satisfaction nous autorisant à tendre aux Bulgares les dépouilles de noB amis.
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désespérer jamais. El les Bulgares n'ont en g^rde de perdre le contact ayee de semMabtes dévols.
Lorsque M. Radefffiit nommé ministre plénipotentiairede Bnlgarie en Suisse, où il devait avoir pour suceessem*» à la fin de mars 1917, M. Passaroff, ancien ministre de- Bulgarie en Grèce, remplacé lui-même à Berne au bout de six mois, après avoir à son tour cherché à corrompre la presse de la Suisse romande, une correspondance envoyée de Sofia à Li Neues Wiener Tagblait insistait sur Timportance de cette nomination : « Le premier devoir de de M. Radeâ consistera à contrecarrer la campagne antibulgare qui est menée dans une partie de la presse en langue française... M. Siméon Radeff vient donc à Berne pour lutter contre la« campagne ennemie » des Bulgares. En même temps, une organisation bulgare paraît en voie de formation en Suisse, dans un but de propagande politique et avec de très nombreuses ramifications » (i).
Le 24 mars 1917, M. Gustave Hervé voyait dans les événements de Russie l'occasion «de traiter à Sofia, avec des chances de succès, la petite opération diplomatique » qui devait nous ramener la Bulgarie.
M. Noël Buxton, déjà mentionné dans le chapitre précédent (page 207), tentait, trois mois pkis tard, dans le Nineieenik Ceniury, de démontrer que « les alliés pourraient et devraient s'entendre avec la Bulgarie ï>(2).
Or en mars, avait-on mandé de Sofia, « la confiscation . de tous les biens possédés par des nationaux de l'Entente a été ordonnée parle gouvernement »(3) et un télégramme àa 12 avril nous informait de la façon dont le ministre delà