Le Tempi 4n décembre 1916, 4* page, 3* col
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quer avec son armée ; les troupes grecques, lui riotifia-til, se retireraient si les forces austro-bulgares pénétraient en territoii'e grec. Le choix de l'officier chargé de celte mission était particulièrement heureux : ce colonel, en effet, aide de camp du prince Nicolas avant sa montée en grade, s^était depuis longtemps fait connaître par son hostilité à notre égard ; grossièrement impertinent lors de Tarinvée à Athènes de notre mission militaire, il avait été le premier officier grec puni par le général Eydoux.
Le vendredi lo décembre, nouvelle démarche des ministres de TEntente, et M. Bertrand transmet « Timpression... que la situation s'est améliorée », que les questions en suspens « seraient résolues à bref délai et sans heiuHà la satisfaction des alliés » (i), « que la visite faite parle ministre de France, vendredi, au roi Constantin, visite précédant la démarche des ministres de la quadruple Entente auprès de M. Skouloudis, a réellement eu une influence heureuse sur la marche des négociations » (a)
Grâce à M. Guillemin, tout va donc pour le mieux et, quoique allant déjà si bien, peu après <i les relations entre la Grèce et TEntente s'améliorent sensiblement, les causes de désaccord disparaissent » (3). Le lendemain, M. Bertrand avoue, en date du i6, une nouvelle «démar* che collective en vue d'activer l'application complète des mesures convenues » (4). Bientôt il annonce : a l'accord est aujourd'hui complet » (5).
Or ce fut en novembre iQiS, que commença le service
I . Le Temps du 12 décembre 1915, 4* page» a* coL a. Le Temps du i3 décembre 1915, 2' page, a* col.