Le^Temps du 12 septembre 1916, 4' page» a' col
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défendant de toute intention hostile à la dynastie et au roi(i). .
Tonte cette agitation coïncidait avec l'entrée en campagne de la Roumanie à côté des alliés.
M. Veniselos fit presser M. Zaïmis d'obtenir du roi qu'il se décidât enfin à marcher avec l'Entente.
Sur la menace de M. Veniselos de se révolter et devant l'effervescence gagnant tous les milieux, le roi, comme chaque fois qu'il eut peur, venait de paraître consentir à l'ouverture par le président du conseil de pourparlers avec l'Entente quand, a raconté M. Vemseios dans son intervieve à l'agence Havas, « le kaiser télégraphia au roi* pour lui affirmer qu'avant un mois il aurait sûrement envahi toute la Roumanie et jeté l'armée de Sarrail à la mer. Il lui demanda, en conséquence, de résister pendant quatre semaines encore à la politique veniseliste. Docilement le roi obéit, s'inclinant devant les injonctions de son beaufrère et, dix jours après avoir semblé prendre le parti de marcher avec les puissances de l'Entente, il jetait bas le masque et revenait à sa politique personnelle. M. Zaïmis comprenant qu'on le bernait, refusa de faire le jeu du roi et démissionna » le 12 septembre.