SCENE VIL
Madame C H A H. L O T , seule.
Mon Chariot n’est pas content. J’ai doublement à craindre de son ame et de sa tete ; il m’aime ; sa fortune est fixée en Allemagne , et il brûle de la quitter. Les Français sont au
bas d’Anderlech Seront-ils vainqueurs ? Je
le crains, et cependant je le désire: leur cause» est la nôtre , et mon mari est Français*