‹ L'entrée de Dumourier a Bruxelles, ou, Les vivandiersChapitre 45 sur 58 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

G R I s B O U R B O N. Seul.

Ah î rusé espion , et toi coquin de Chariot je vous tiens enfin tous deux , et je vous défie bien de m'échapper actuellement. Pour madame Chariot , elle a oblenu, sa grâce ; le général est fbible , les pleurs d'une femme son désespoir. ... les prières des officiers , la pitié des soldats ; tout ce vacarme l'a désarmé. Quelle différence de nos principes ecclésiastiques avec ceux des militaires : ils n’ont que de l’effervescence , fier , sans savoir pourmioi ; la générosité , le point d'honneur , ah . oui , c’est bien beau 5 c'est avec cette morale que l'on perd les gouvernemens 5 pauvre espece humaine , que seroistu , sans nous / Nous n’avoiis pas besoin de canons pour te réduire , une parole nous suffit , le saint mystère ; c'est avec ce moj^en que nous sauverons l'état j et bientôt les< ifançais. ... On vient , feignons. . . .’ •

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