‹ L'entrepreneur d'illuminationsChapitre 12 sur 38 · LES NOCES DE FARICOU · texte numérisé non relu

LES NOCES DE FARICOU

tank Uyehé pri«e etmamtm«Hf, ruée-wur rhonuii^ biave traoblml devant la menace des moignons rouges, eUo niflffcUît non phii t «i km < p t auK flADCS» «la rem» iiMk.i.lft.g«NEigp,,«u viaagfH.wix iwJMWb ai f/mapi^ %iui FMgou nf^.poHnwft nen vnîr d'-eUs qiui li0 igopUlis pinces de haauirdL

Au hasard» il lançait au monskrc^deacowpfrdleiifitaclie, Bejnohaiit jamais s*il frappait juste, puisque les dents de la l)«tei jiQVÛs desserrées, ne lui laissaient pas de repos et que às^mot im^ymot s*il les osait muwir, ka pinces immondes maaigiitnt toiijfars, iMJhwÈeti» .dierchaol k Wer ses orbîles^

Farigou et le démon qu'il ne pouiwÂt vaincffer lîoulèreiitL sur Francine. Le couteau fouillant la vieille carcasse; leadrato raivageant les muscles forts. Deux maUdicbona se oo^ffiadiMait et comme Farigou, d*un revers de main, ^aaThnit le sang qui lui gîcUift de l'i^^Ue, le monibro huiài Kair de aea béas eArayanta et acAondoi. La Cataud étwt morte*. L'ei»lliicbe-«)fiB aviit porté juste.

— Cherche, Thermidor, cherche I...

AccrouF»» Farigou n'eut pas le temps d'esquisser seulement une parade. Après les dents et les pinces de la vieille, les griffes et les crocs du chien le terrassèrent. Croyant à sa victoire, l'imbécile avait lâché son couteau.

Marat suivait, le bâton haut levé.

Vaincu, ne se rendant point, Farigou, blême, sourit d'un large sourire innocent, repaséf crachant, émerveillé d'échapper au cauchemar ;

— Un chien I... un homme I... j'aime mieux ça I... J'ai TUÉ LE

MpNSTTRE I...

Thermidor tenait bon. Marat, faisant tournoyer son gourdin, l'abattit de travers, sabrant le trimardeiu* de la nuque au front.

Assommé, Farigou expira un dernier son :

— Oh I...

et ne bougea plus.

Le chien gambadait autour de son maître, frétillant de la langue et de la queue.

Silencieux, et en hâte, Nfarat prit sous sa blouse une longue

corde» déroula sa ceinture de flanelle rouge et, savamment, saudssonna son prisonnier.

Pencké sur la Gitaud, le cœur lui manqua de se saisir des pinces déjà glacées pour rqeter le corps chevauchant Frandne évanouie. II hésita avant de repousser, aussi doucement qu'il put, du bout de ses sabots, la charogne hallucinante.

Il appela :

— Frandne I

La gamine vivait. Mais quelle paraissait faible I Marat se tourna vers Farigou qui, lui non plus, n'avait pas repris ses sens et, très bas, lui cracha :

— Cochon I...

Montrant Frandne au chien :

— Garde, Thermidor !...

La langue d^loyée en gai lanion, le mâtin cxmtent s'assit en sentinelle, tandis que Marat, au pas de charge, regagnait la grand'" route.

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