‹ L'entrepreneur d'illuminationsChapitre 8 sur 38 · LES NOCES DE FARICOU · texte numérisé non relu

LES NOCES DE FARICOU

Am CâcBten, tn JiiPBtttP e avak son c^

1,^1 OriBud, iBsn ^u elle .11' eut que mmlnr aBJgts, deaz pâoss de pmccB rouf^es aans oiq^, hon tei g moighont en guise de nmaBf tcennt corbeiHes efc ^pemn avec beattooup djidrene. Sa fiKe, Francine, une pucelle*de quîn» «m» pîlkk lesovenâes an hanid des cbemins, et, par m genbUesM, éconUt la marchandise sans peine, avac assez de^pRofit*

Aatrsbîi, la Gdaud "— nais alors ce n**étast pas k Ocaud — * aivaît JiraiEadlé dans les £ites« Hâas I depuis longtemps die était fapottS9oe de tous les montrears de phénomènes, à cause que, krsqu'dle n'était pas saoole la ûctaad.ze&isait de tmvailler et que, lorsqu'elle était saoule, elle n'avait pas assez d'ordurières înîures pour engnidander le pubEc des pmmîères.

Dans son beau temps on l'appelait la Brincesse Gnistaoée, la Merveille Aquatique, la Luigoitsie Hranaine, k Bdle des Meis, selon l'imagination et k fantaisie de ses barnimis.

La Prinoesae Cnistaoée n'était rpas moins redeutsbk quant à la beîason et stm xm&gt q»e k Mervnile Aquatique, et k Langouste Humaine pas phis fiéèle que k B^ des Mefs, trichant sur k rscctte, abandcnnant ses dinsetenfspoarnn amant Jbientôt trompé.

Dsns kpochedeaon inpon xk .goenittes, pmi k une ceintitfe d'algues pourrissantes, k Gitaud igacdait ctxpiettemeRt, glo« rieuse, une photographie exécutée par un copain du champ de foire, dans une fête aux environs d'Arles quand elle s'honorait encore du

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