JULIE, CHRISTINE, GEORGES
Barbe introduit Geoiges et se retire.
GEORGES, taluaut Julie.
C'est ma bonne étoile qui m'amène... Christine m'envoie vers vous, sa n>eilleure amie, madame, et je la rencontre h point nommé pour me présenter (11 regarde les deux lemrnes, surpi is de leur attitude glaciale.) Pardon!... ChnsLine, venez à mon secours sije fais un impair... iN'ai-je pas l'honneur de parlera madame Julie Renaudin ?. . .
CHRIST. NE
George?, je vous laisse avec elle... Répondez-lui sincèrement, je vous en supplie.
GEORGES
Je n'ai pas l'habitude de menlir, et *rien à cacher... Mais, mon Dieu, que vous êtes pùle, et quelle ligure !... Qu'y a-t-il ?
CHRISTINE
Epargnez-moi de le dire... Julie veut bien s'en
ACTK Di':L-Xir.ME CJ
charger... Retenez seulement une chose : Dans mes idées, très arriérées, probablement, le mari et la femme doivent s'entr'aider à devenir meilleurs... Voilà le vrai mariage chrétien !... Je n'épouserai jamais quelqu'un sms la certitude que son affection m'élèvera l'âme.
GEORGES
Mais ce sont de très belles ambitions auxquelles je m'associe volontiers.
CHRISTINE, fondant en larmes.
En les trouvant niaises!... Des subtilités auxquelles ne vous ont pas habitué les actrices de TOdéon...
GEORGES, fixant les yeux sur Julie.
Ma chère Christine... je vois d'où vient le coup...
CHRISTINE, sanglotant dins les bras de Julie.
Vous voyez!... C'est donc vrai!... Me tromper ainsi!...
GEORGES
Me suis-je jamais donné pour un saint?
CHRISTINE
Oh je n'en puis plus!... Julie, je me réfugie dans votre chambre... Expliquez-lui ce que je suis puisqu'il s'en doute si peu I
Elle sort.
Si L*ENVERS r)\-NE SAINTK