‹ L'envie (volume 2)Chapitre 3 sur 5 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Nous avons commencé ce récit en supposant qu'un touriste, allant de la ville de Pont-Brillant au château de ce nom, aurait passé devant Ihurable maison de Marie Bastien.

Nous terminerons ce récit par une supposition pareille.

Si ce touriste se fût rendu de Pont-Brillant au château, dix-huit mois après la mort de Frédérik et de Marie, il n'eût rien trouvé de changé à la ferme...

La môme élégante simplicité régnait dans cet humble séjour; les mômes fleurs agrestes y étaient soignées par le vieil André, la futaie séculaire ombrageait toujours la pelouse verdoyante, où serpentait le ruisseau limpide...

Seulement le touriste n'eût pas vu sans émotion, sous la partie la plus ombreuse de la futaie, et non loin de la petite cascade murnuiranlo, une pierre tombale on marbre blanc, sur laquelle on lisait :

MARIE ET FhÉDÉniK BASTIEN.

Devant celte tombe, abritée par un porche rustique, déjà garni de lierres et de (leurs grimpantes, on voyait

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le batelet offert a Frédérik lors de l'inondation et sur lequel on lisait :

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