‹ L'épervier: pièce en trois actesChapitre 32 sur 39 · Scène V Marina, Duakton, RRNfi · texte numérisé non relu

Scène V Marina, Duakton, RRNfi

foreé votre porte,

s demande pardon. J'ai ivais que Iteiié l'Iail là

fois, même, j'ai cru que je le voyais. Ah ! c'est un cauclieiuar, c'est un abominable cauchemar.

Drakton, — Eeoutez-moi. Tout à l'heure, j'étais ennuyé de vous savoir ici, Maintenant je m'en félicite, J'hésitais, je uliésile plus. Il faut que ce soit par notre volonté que ces deux hommes se téleseo-

Mariha. — Qu'est-ce que vous ditest

Draktov. — A un moment choisi par nous, dans deti circonstances choisies par nous, ù l'heure choisie par nous... et c'est tout choisi; Heuc, vous rencontrez Dasetia ici, chez moi, au Bitz, dans un quart d'heure.

Marina. — (juoif ("est de la folie! Mais vous ne pouvez pas.

Drakton. — Oh ! pardon, je peux cl même je

Marina — N e-*a\ez pas de me tromper. Vous atlende? mon mari je le sais. René a oublié voire liIcH «ur t>\ lable lene? je l'ai gardé; le voilà. .

Drakton — Tant pis

Marina — Ah I mille fois tant mieux !.. Il ne faut pas vous entendez? Il ne faut pas que René et mon mari se lencontrent.

Rfvi' — Mats il n en e«t pas question pour l'instant.

Marin v — Pas question ! Mais c'est votre idée fixe' Mai« maintenant que vous savez mon raari à PariB \ous ne de\ez a\oir qu'une volonté, c'est de le voir de lut parler, d obtenir par n'importe quel mo^en ee duorce (\ Drakion.) Et ce serait une folie, vous I empêcherez vous l'empêcherez.

RFvt — Je V ons en prie Marina ne compliquez pas tout ceci par des nerf

Mariv^ — Depuis huit mots, nous ne pouvions jiis faire un voyage descendre dans un hôtel entrer don= un casino sans que mon cœur s arrête d effroi à chaque homme qui passe et qui lui ressemble Une

veux... Je dis des choses de bon sens et qui plus est des choses américaines. Quand on veut refaire sa vie, il faut la refaire netlemeni, avec carrure. Voilà. Je vous laisse cinq minutes, j'ai quelqu'un à recevoir... Si j'ai paru brutal, je vous demande pardon. Il faut m'excuser; mais, en France, dès qu'on exprime une volonlé, on a l'air d'être impoli.

Il son par la porte de droite.

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