‹ L'Épididymite syphilitique tertiaireChapitre 12 sur 42 · GATE · texte numérisé non relu

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rieures ou Concomitantes est une forte présomption en faveur de l’épididymite blennorrhagique.

À la suite de lépididyme blennorrhagique, les fonctions génitales sont presque toujours abolies: elles restent intactes dans la lésion syphilitique.

Un cas plus embarrassant encore est celui où l’on observe une tumeur de l’épididyme chez un individu syphi- Bitique qui vient d’avoir une blennorrhagie.

On devra toujours en ce cas commencer par instituer le traitement spécifique, et suivant son efficacité ou sa nullité d'action. on fera de l’épididymite une lésion syphilitique, ou un reliquat de blennorrhagie.

Nous sommes donc loin de l’opinion de Ricord, qui donnait à toute lésion de l’épididyme une origine blenaorrhagique. Non seulement nous croyons à la lésion de l’épididymite d’origine syphilitique, mais nous affirmons que dans certains cas, malgré une blennorrhagie antérieure, nous ne devons pas hésiter à attribuer à lPépididymite une nature syphilitique.

Cancer. — L'épididyme ainsi que le canal déférent peut être envahi par le cancer ; mais il est très rare que celuici soit primitif. Presque toujours le testicule est aftecté le premier. Le cancer s'accompagne de douleurs lancinantes, spontanées. La lésion syphilitique est presque toujours indolente. Les bosselures du cancer sont plus volumineuses que celles de la syphilis; elles sont marronnées. On avait dit pour l’épididymite secondaire que la bilatéralité de la lésion était un autre moyen de diagnostic, le cancer étant toujours unilatéral, ce signe serait insuffisant à lui seul dans le cas d’épididymite tertiaire, puisque nous avons vu que la tumeur syphilitique était presque toujours

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