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secousses sans la perte du sentiment et de la raison, ou avec quelque dépravation des facultés » ; puis l'auteur apporte qu'on rencontre quelques exemples de cette rariété d'épilepsie dans la Pathologie du Cerveau de Willis, dans la Pratique de Rivière, dans les Epitres de Timens, dans les Histoires de Salmuth, et comprend dans ce genre, le cas observé par Bootius dans son Traité des affections omises et le cas d'un homme des environs de Leipzig « qui ne faisait que pirouetter durant le paroxysme ».
Paullini, en 1696, publie le cas d'un enfant de cinq
ans « qui ne tombait pas au moment de l'accès, mais
courait & per lutum et aquam » et, dans le même.
mémoire, il publiait le fait suivant observé neuf ans auparavant :
©bservation Il Un enfant norwégien (on ne dit pas son Âge), courait devant lui environ trente pas, et s’il tombait, ce qui lui arrivait souvent, il se relevait et continuait à courir; puis il s'appuyait contre un mur; où bien si l'accès le prenait dans la rue, dans la eampagne, il s'arrêtait tout à coup, immobile comme une statue. Au bout d'une heure, il tombait à terre s'il n'était pas soutenu, poussait
de profonds soupirs, versait des larmes et s'endormait. Pendant
son sommeil, il transpirait beaucoup. À son wveil, il se levait de
fort bonne humeur, comme si rien ne s'était passé.
D'après Itard, Nicolas Becker aurait relaté dans les « Ephémérides des Curieux de la Nature » lobserva-
tion d'une jeune fille qui, « à la suite d'une grande
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