‹ L'Épilepsie procursive et Fugues épileptiquesChapitre 6 sur 25 · FRS EE · texte numérisé non relu

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peur causée par un orage, était forcée, durant ses accès, bien que maîtresse de ses sens, de courir le long des murs de sa chambre ».

Nous arrivons au dix-huitième siècle et les observations de procursion comitiale deviennent de plus en plus fréquentes. Un allemand, Welsch, dans sa thèse parue à Iéna en 1719, divise l’épilepsie en plusieurs variétés et rattache à « l’épilepsie associée à des mouvements extraordinaires », l’épiiepsia cursiorit «dans laquelle les malades courent, d'ordinaire, jusqu’à ce qu'ils tombent à terre ». Il nous énumère toutes les observations publiées jusqu’à lui et nous cite un autre cas rapporté à Bootius par un auteur inconnu: «€ Il s'agissait d’un ouvrier forgeron qui, pris d’un accès, se mit à courir comme un fou, se précipita hors de l'atelier et mourut (?) ».

Un peu plus tard, Pierre Brescon, dans son ( Traité de l'Epilepsic », paru à Bordeaux en 1742, ne fait qu'une siniple allusion au sujet qui nous occupe. (CT y à cependant, dit-il, des auteurs dont l’un en à vus qui ne tombaient pas, un autre, qui restaient debout, dautres enfin qui couraient ».

Le cas publié par Sazar en 1763 nous semble être aussi de l’épilepsie procursive, car nous citerons dans le cours de ce travail des faits analogues à celui qu'il rapporte: ( Vidi, dit-il, virum Vidobenæ ultra 50 annos nat qui invitus cucurrit, nec capax directionem mutandi, vel deviandi obstacula, qui Simul plya-

lismo laboratvil ».

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