‹ L'ÉPILEPSIE TRAUMATIQUE considérée dans ses formes évolutives et anatomocliniquesChapitre 14 sur 49 · PER · texte numérisé non relu

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2° Dans les transfixions par balle, un facteur infectieux minimum peut être invoqué également. 11 ne paraît pas déterminer la nature des crises ;

3° La zône corticale paraît très habituellement débordée par les lésions dans la grande majorité des cas.

Les crises généralisées. A cette période, il est plus délicat d'affirmer leur nature épileptique dans le sens habituel du mot : les caractères cliniques doivent être ici, analysés avec SOIN.

Dans le cas de prédominance tonique, on leur a décrit une origine nucléaire. Elles sont également susceptibles de traduire l'inondation hémorragique des ventricules, lorsqu’elles se manifestent, avec certains symptômes que nous avons indiqué au début (CÎ., page 14). Elles co-existent toujours avec des symptômes qui peuvent être attribués soit à la commotion cérébrale, soit à la compression intra-cranienne: torpeur, lenteur de l’idéation, céphalée.

Le diagnostic différentiel de ces deux états est fort important au point de vue de la décision chirurgicale : un examen neurologique très détaillé est absolument nécessaire pour l’effectuer : 1l nous permettra dans certains cas de mettre en évidence un foyer causal.

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