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quelques flots inflammatoires, groupés autour des vaisseaux. » Ivan Bertrand, qui insiste sur la sclérose rolandique, uniquement corticale, montre des prolongements de lésions irritatives dans l’espace périvasculaire.
Cliniquement, des signes de l'atteinte sous-corticale ont été maintes fois relevés. Charcot admettait déjà la présence d’athéthose dans l’épilepsie traumatique, comme le montre une observation publiée à la Société de Chirurgie, par le professeur Le Dentu. Béhague élève au rang de forme spéciale les manifestations athétoïdes, M”° Athanassio-Bénisty note dans sa thèse, à la période initiale, des monoplégies brachiales, la présence de convulsions, soit jacksoniennes classiques, soit réalisant une « contracture précoce et fugace, analogue à celle des hémiplégies capsulaires. » Il est particulièrement curieux de constater que dans certaines épilepsies, très transitoires et considérées comme spécifiquement corticales, consécutives aux hémorragies intra-arachnoïdiennes, MM. Logre et Bouttier ont noté la présence de signes vasomoteurs, traduisant l’intoxication probable (par la résorption hématique) de centres vaso-moteurs considérés habituellement comme proionds.
Les facteurs qui déterminent la rapidité de l’évolution vers l’épilepsie, d’un cas donné ne sont pas tous mis en évidence. Constatons que, chaque fois, qu’on se trouve en présence de l'installation frès rapide du syndrome, — les transfixions par balles, mises à part, — on peut assigner un rôle capital à l'infection. Sans rechercher par quel mode elle agit, il nous faut bien constater qu’un nombre important de volumineuses cicatrices fibreuses qu’on rencontre se sont produites en milieu infecté, presque chaque fois qu’elles se sont constituées de façon rapide.
Au début de la guerre, on avait pu noter immédiatement la valeur épileptogène des plaies anfractueuses et inaccessibles au nettoyage chirurgical. Prenons même la résorption des hématomes et la transformation fibreuse ultérieure — elle se fait plus lentement sans doute — mais si nous analysons les circonstances étiologiques, nous voyons qu’une infection minime, mais suffisante néanmoins pour provoquer une réaction locale est des plus vraisemblables en ces milieux inorga-
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nisés, stagnants et contigus à des foyers septiques. Nous verrons d’ailleurs qu’on a décrit une encéphalite traumatique non suppurée...