‹ L'ÉPILEPSIE TRAUMATIQUE considérée dans ses formes évolutives et anatomocliniquesChapitre 30 sur 49 · SES. ES · texte numérisé non relu

SES. ES

Nous avons défini et décrit la disrégulation thermique centrale des épilepsies traumatiques.

Dans les formes jacksoniennes, avec aura, on rencontre des ALTÉRATIONS TROPHIQUES SPÉCIALES, qui paraissent d’origine sympathique et qui co-existent avec un syndrome vasomoteur à type d’hypothermie et d’hypotension.

Il semble qu’il y ait intérêt dans toutes les formes d’épilepsies traumatiques à préciser le diagnostic des modalités du syndrome vaso-moteur dans le but d’en prévoir l’évolution.

Déjà Béhague, avait noté dans sa thèse la valeur pronostique générale des ponctions lombaires pratiquées de temps à autre chez ses malades. Or, la mesure de la tension, du liquide céphalo-rachidien ne renseigne que d’une façon indirecte sur les variations des troubles vaso-moteurs cérébraux ; elle ne donne pas des documents susceptibles d’une interprétation d'anatomie topographique, comme le fait dans une certaine mesure la comparaison des diverses modalités des températures cutanées locales et de la régulation thermique. Ces deux méthodes, purement externes, sont aussi d’une utilisation plus facile, ce qui n’est pas à négliger quand il s’agit d'examens qui valent surtout par leur répétition. Nous sommes surtout convaincus que la méthode thermométrique appliquée en dehors des crises ou à leur début permet des déductions intéressantes concernant les variétés anatomo-cliniques de l'affection. Nous y reviendrons dans le cours d’un paragraphe spécial.

La radiographie renseigne essentiellement sur les lésions osseuses sur la présence de corps étrangers opaques. Il arrive parfois, lorsqu'il y a une sclérose fibreuse dense, que de bonnes radiographies viennent confirmer le diagnostic. En tous cas, seuls les résultats positifs peuvent être pris en considération ; on ne peut rien inférer de l’absence de signes radiologiques, en ce qui concerne la présence de lésions cicatricielles encéphaliques ou méningées.

La ventriculographie, par injection d’air dans les ventricules est susceptible de mettre en évidence leur asymétrie ; c’est une méthode d’exception.

L’encéphalographie artérielle n’a guère été appliquée au

gmacte de lénlpse tranmatique, L'étude du déplace Rd de harntr des BRÈCIONS RRMORRIQRUES de valeur,

Lena ee hourk copain ent beaucoup ps vaksire : D Rat tomjours pratiquer son Étude complète avant æ& conchre fnitivement à l'origine traumatique d'une nèpse apparue chez un adulte. Qn notera là tension avant et après à soucraction du Roue, les caractères physiques æ& ci on lexambhera teens tant au polnt de vue cvtolgique qu'au point de vue chimique (dosage d'albumine, suerek et on pratiquera les réactions sérelngiques usuel k< Den certaines aibetions organiques du SRE Mere veux des recherches complèmentaies sont nécessaires

Dex Fépièpse précocement apparte ans Île trauma time à ponction lombaire sera pratiquée avec les plis gran es précautions Le KRouide céphale-rachklien sera soustrait

presson du Rquide céphalo-rachkfen par la mesure des te Sons rétmiennes (CL Vincent et Armani) La présence de Se méme unormément au L. € KR à une grande RPOTRRE MRNÏNEIQRE, STORE au but.

Diagnostic Siérenciel — Nous avons Sanak l'exitence æ& Rumes makiänes Ceci nou ambnera à nous étendre un peu longmement sur certains sniromes épileptokles, à Ia ère rt voisins du hoksonime. |

Un examen neurologique préc est plis nécessaire encore des Rs FORMES PRÉQOOS dites « faguoes » qui font suite Ses arrivées à leur période d'état:

À Les épées de lencéphalte trammatique, mot Sub mes LÉRÉRRX SO ès accusés le langue rôtie, là fièvre Skvée, R pouk d'abord Scrote Saliblt Les convulsons Sont du the Roksonien et se suoobdent sous larme d'état de mal Cette maladie, très grave, est souvent consécutive aux tramËnons par balles de guerre.

MT

B) Les abcès cérébraux, pariois à évolution très lente, attirent surtout l’attention par des signes généraux : l’amaigrissement rapide, les signes de suppuration interne (au point de vue fonctionnel et hématologique). On peut parfois établir le diagnostic d’une lésion cérébrale en foyer : lorsque les convulsions apparaissent (ce qui n’est pas la règle) c’est à une période tardive de l’évolution.

c) Des méningites aiguës ont un cortège de signes cliniques qui en facilitent le diagnostic. La P. L. donne souvent issue à un liquide purulent.

p) La commotion, au début, peut s'accompagner de manifestations d’allures clonique qui en imposent parfois pour du jacksonisme, mais qu’une étude plus soigneuse montre être de nature réflexe. Le malade est inconscient, souvent délirant; des troubles vaso-moteurs prédominent à la face réalisant souvent un masque assez particulier. La température centrale est instable, avec cependant une prédominance d’élévation thermique dans les formes moyennes. Le pouls est plein, instable, la pression différentielle est habituellement augmentée. Il existe parfois un état d’hypertension unilatérale peu stable qui est suivi d’une hypotension elle-même fugace.

E) L’hypertension intra-cranienne donne, en général un état de torpeur plus marquée; le faciès est ecchymotique, signe attribué aux fractures. Les pupilles sont dilatées au maximum, les- convulsions très souvent généralisées, le pouls ralenti, la respiration irrégulière. La P. L. donne issue à un liquide rosé teinté par le sang. : Il existe après la blessure, un intervalle libre fréquent. |

Fr) Les hémorragies ventriculaires ont été signalées longuement dans leurs rapports avec le jacksonisme au chapitre de l’étiologie. C’est une complication rare, sur laquelle nous ne reviendrons pas.

Telles sont les principales éventualités susceptibles, au début, de donner le change avec les manifestations épileptiques précoces.

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