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sante à noter, car elle paraît s'opposer nettement à la forme
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précédente. II faut même connaître le rôle occasionnel d’une maladie intercurrente provoquant l'apparition de crises affectant la forme jacksonienne ou généralisée d'emblée.
Les équivalents sensitifs, à la période d’état, sont rarement isolés. Ils sont dans la majorité des cas simplement prédominants ; ils s’accompagnent, comme dans les autres formes de troubles vaso-moteurs très intenses.
Divers auteurs ont insisté sur les associations d’hystérie et d’épilepsie, à cause de leur importance diagnostique. Il faut l'avoir toujours présente à l’esprit, pour que la constatation de troubles hystériques ne fasse pas rejeter trop vite la notion de la nature organique, d’autres troubles. C’est là, notons-le, un cas particulier du problème de l’exagération (consciente ou non) des troubles organiques ; ce que Brissaud a appelé la « sinistrose ». Cette « hystéro-épilepsie » apparaît comme un syndrome transitoire; elle est loin d’être fréquente. De la même façon apparaissent quelquefois, chez les prédisposés, des accès d’excitation maniaque, alternant parfois avec des troubles dépressifs (état maniaco-dépressif de Kraépin).
Le problème de la démence épileptique est plus important.
Les plaies cérébrales accompagnées d’une grosse perte de substance, ou suivies de complication infectieuses, prédisposent aux troubles mentaux et aux formes psychiques. Léri a mis en lumière la gravité des plaies des lobes frontaux, à ce point de vue.
Le Professeur Villaret a classé par ordre d’importance les différents accidents qui peuvent causer tardivement des aggravations importantes (voir le chapitre de l’étiologie).
Il semble exagéré d'admettre, comme on l’a fait longtemps, que l’éclosion des formes mentales graves ne se rencontre pas en dehors de l’épilepsie : tous les traumatismes violents, générateurs de lésions cérébrales, importants et étendues, y prédisposent. Quant à l’évolution des phénomènes psychiques c’est un fait absolument acquis, n’est nullement parallèle à celle des manifestations convulsives. Toutes ces
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considérations nous obligent à rejeter l’opinion de Molin de Teyssieu qui nie aux traumatismes cranio-encéphaliques suivis ou non d’épilepsie, toute influence sur le psychisme du blessé et par conséquent toute atténuation à sa responsabilité tant au point de vue civil qu’au point de vue pénal.
Le diagnostic différenciel des épilepsies traumatiques de l'enfant doit être traité d’une façon absolument distincte, car il pose des problèmes très spéciaux; nous ne ferons que les indiquer : on ne prendra pas pour une épilepsie motrice atypique les manijestations choréo-athétosiques susceptibles de ressortir à une foule d’autres affections; les convulsions banales des spasmophiles, des crises toniques de la tétanie confirmée, peuvent parfois être attribuées au jacksonisme, si lon n’a pas l'esprit attiré vers cette affection. Enfin il n’est pas, jusqu'à l’incontinence d’urine (essentielle) qui aa pu être attribuée à un traumatisme cranien.
Surtout on aura toujours présent à l’esprit la fréquence des complications méningées, des maladies infectieuses aiguës ou chroniques, à pneumocoques, à bacilles de Koch, parfois génératrices de convulsions épileptoïdes.