‹ L'épître de Saint Jacques [microform]Chapitre 15 sur 81 · IV. Dans l'Eglise copte · texte numérisé non relu

IV. Dans l'Eglise copte

Quand on traduisit le N. T. en langue copte dans le courant du

erit et coinedet carnes vestras sicut ignis (Sgh. p. 17); cf. Mayor p. 3-23. D'après dom Morin, ces traités édités par Schepss seraient l'œuvre d'un priscillianiste, Instantius, cf. Tixeront, Patrologie, p. 298.

(1) Haeres. Lxxxyiii {P. L., XII, 1199-1200).

(2) Ep. ad Paulinum, lui, 8 (P. L., XXII, 548).

(3) Com. in Symb. Apost. xxxvii (P. L., XXI, 374).

(4) T?^act. in Ev. Mat. ix, 1 ; xiv, 7 (P. L., XX, 349, 362).

(5) De doctrina christ. II, viir (P. L., XXXIV, 41). , (B) Retract. II, XXXII (P. L., XXXH, 643-644).

' (7) De inst. div. litt. vni (P.'L,, LXX, 1120).

(8) Ancient Syriac Documents, London, 1864, p. 32.

(9) W. Bauer a réuni de nombreux renseignements sur le Canon du N. T. chez les écrivains syriaques dans son ouvrage : Der Apostolos der Syrer in der Zei t von der Mitt& des vierten Jahrhunderts bis sur Spaltuiig der syrischen Kirche , Giessen, 1903.

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