VIII AVANT-PROPOS
différentes de celle à laquelle j'ai cru devoir me ranger. Je me sui» borné aux auteurs les plus représentatifs d'un système ou d'une école. Le lecteur pourra lui-même se former une opinion.
Les littératures de l'Egypte etde l'Assyro-Babylonie ont fourni à plusieurs versets de Jacques une illustration qui est, je crois, nouvelle. Mon ami M. l'abbé Paul Tresson m'a indiqué plusieurs textes égyptiens que je ne connaissais pas et a bien voulu vérifier la traduction de plusieurs autres. Je lui en exprime ma gratitude (1).
Tous ceux qui ont lu les travaux de mes savants maîtres de Lyon et de Jérusalem verront combien grande est dans la présente publication la part qui revient à leurs études.
Le Père Lagrange qui a lu l'introduction et tout le commentaire, m'a proposé quelques modifications et suggéré plusieurs idées. C'est grâce à lui que mon ouvrage sera moins imparfait.
Nous avons tous besoin des enseignements de saint Jacques. Puisse-t-il nous apprendre à pratiquer mieux les oeuvres et notamment la charité afin que le règne de Dieu arrive davantage en nous et autour de nous.
Ghaponost près Lyon, le 8 décembre 1926.
J. Chaîne.
(1) La publication i'écente des însci'iptions du tombeau de Pétosiris par M. Lefebvre {Annales du Sej'vice des Antiquités, t. XX à XXIII, le Caire, 1924) va fournir aux biblistes une ample moisson de textes intéressants (cf. RB., 1922, p. 481 et ss.).