liciaxéTTTeffQat..., offfTtiXov lautov xïipetv
li, 13 : ■^ yàp xpicrtç.,., xcn'znx.auya.xoti...
III, 8, 9 : Triv-Sâ y'\u>(s<7(xv..,f djcaTacTarov x«xov, [jt.£ffT:f) loîî..., sv aÙTÎ} sùXo- Yoîi[jt.ev...
V, 6 : y-aTêSixacraTe, IcpovsuffaTS..., oôx àvriTaorcsTai ufjLtv.
Dans III, 15, 17, les adjectifs sont écrits sans liaison [âaovSi-zon;) .
7° Le parallélisme. Le parallélisme sémitique est une question fort délicate. ~ Les Grecs ont aussi fait usage du parallélisme. Comment alors distinguer le parallélisme sémitique du parallélisme grec? D'une manière générale on peut dire que le parallélisme grec est plutôt dans les termes, mais sans répétition des mêmes mots, et que le parallélisme sémitique est dans la pensée avec, quelquefois, la répétition des mêmes mots. 11 n'y a pas de difficulté quand il s'agit du parallélisme synonymique, car le grec n'aimait pas dire deux fois la même chose alors que le sémite s'y complaisait; cette forme littéraire peut donc être considérée comme une marque de sémitisme. Il est au contraire souvent difficile de se prononcer dans les cas de parallélisme antithétique. A la lumière de ces observations que nous empruntons au P. Lagrange (1), on pourra reconnaître le caractère sémitique des parallélismes de Jacques.
a) parallélismes synonymeis, et donc sémitiques : I, 4 : téXsioi xat ôXoxXvipot,
iv [jt.7)Sevt XsiTTo jxevot .
5 : Tuapà Tou SiSovTo; Oeou Tcaffiv àTrXwç Xat [X7) ôvstSiÇovToç.