ITStTÇO Ss Iv TCtffTElj
[JLTjSèv Siaxpivo'fjLsvoç.
Dans les trois cas qui précèdent, la même pensée ou une pensée analogue est affirmée d'une manière positive et négative. Ce procédé est généralement reconnu comme sérnitique.
IV, 9 : ô Y^Xto; u[jLtov et; ttevÔo; [ji,£TaTpa7i:viTco
xa\ 7\ yapa. e\ç xa-n^^etav.
On peut citer encore
I, 13 : ô Y^p 0£oç «TreipaaToç lartv xaxwv,
TteipdéÇei Se «ùtoç ouSsva.
IV, 8 : xaôaptcaTe j^^stpaç, à(ji.apT(oXoi,
xal aYViffaTs xapSiaç, Si^^uy^Qi.
b) parallélismes antithétiques, probablement sémitiques
a) à cause de la répétition d'un ou de plusieurs mêmes mots :
(1) Èpitre aux Romains, p. xi.viii-L.li. Dans ces pages on trouvera une étude approfondie de la question.
XCVI INTRODUCTION
II, 2, 3 : EÎfféXÔvi.,. àvyjp -/^puffoSaxTuXtoi; iv laôîJTi Xa[ji,itpa,
sicéXÔ'/i Ss >ta\ •nTWj(^0(; ev ^UTcapa eaô^Ti....
ïii, 9 : ev auT^ eô>,0Y0U{j(,ev,
ev aôx?i, xaTapco[xe6.a.
Le caractère sémitique de ce dernier parallélisme est accentué par l'hébraïsme Iv aÔTÎ), cf. infra, p. xcvni.
p) à cause de l'antithèse qui est surtout dans les pensées, lesquelles sont d'ailleurs très bibliques (cf. Commentaire) :
I, 9, 1.0 : q Taneivoç ev tS ui|/ei otÔTOu, ô Se' îrXoud loç Iv T^ TaTcs-ivwffet ocÙtou.