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fornicatores qui araverunt frequens
Mais les variantes entre le texte de Jacques et le Codex Corbeiensis s'expliquent bien par les principes de la critique textuelle. Les premières versions ont toujours été moins littérales que celles qui sont venues ensuite. En tous cas les variantes du Corbeiensis ne prouvent pas qu'un original araméen ait existé.
Les traces d'hellénisme que nous avons relevées paraissent au contraire prouver que l'Epître a été rédigée en grec.
On pourrait objecter peut-être à cette manière de voir la possibilité d'une traduction large qui aurait permis à son auteur d'écrire avec une certaine recherche. A lire la Guerre juive de Josèphe on ne se douterait pas qu'il l'a d'abord composée en araméen, si lui-même ne nous le disait