COURONNE DITE DE MONOMAQUE
par Constantin IX à André, roi de Hongrie, souverain contemporain des
années lOi^à 1050, seule époqueàlaquello on puisse, en raison de la pré sence simultanée dos efli^ios des doux impératrices, fixer la date de fabrication do ce ina^niliquo monumenl donl l'émail brille encore des plus vives couleurs. Nous ne possédons pas d'autre portrait Af Constantin IX (I).
I Voy. dans Meyer, Die Haupturkunden der Gesch. des Athos, pp. 36 à 38, et [SI, 162, le très curieux typikon délivré en 1045 par Constantin Monomaque pour le Mont Athos. — Voy. encore Gass, Athos, pp. Il el 12 1046). Voy. Sathas, Met. ptp).., I, pp. 1-69, la Diataxis do Michel Attaleiates. — Voy. dans la Byzant. Zeitschr., V. p. 371, le typikon délivré au monastère de l'Évergétès, fondé en l'an 1048 si. us ce même basileus. — Voy. sur les couvents du Latron à cette époque: Krumbacher, op. cit., p. 198, G. — Voy. dans Zachariœ y. Lingenthal, Gesch. d. gr.-r. Redits, pp. 29 sqq., et du même Jus. gr. rom., III, p. 321, aussi dans Mortreuil, op. cit., III, p. 133, la mention de deux Novelles perdues du basileus Constantin Monomaque, l'une fixant les droits des évêques sur la célébration des mariages dans leurs diocèses (Novelle citée dans une antre d'Alexis Comnène), l'antre au sujet des fonctions toO èjt\ Ttîiv xpfosuv et toO vo|j.o?i3Xaxo;. Cette dernière Novelle est à comparer avec un passage de Michel Attaleiates. éd. Bonn, p. 21, IS.
Voy. encore cinq chrysobulles de Constantin Monomaque concernant les monastères de I" Athos dans Zachariœ v. Lingenthal, Novv., p. xvn. Voy. la mention de plusieurs autres chrysobulles el actes toujours du même, dans Zachariœ v. Lingenthal, Gesch., etc., p. 29, et dans Gédéon, op. cit., p. 32f. sur les mariages prohibés .
Dans Miklosich et Mùller, Actuel dip'.omata, tome IV I des Acta et diplom. gr. med. œvi sacra et prof.), p. 215, voy. un acte en date du mois d'août 1049 de Constantin « koubouklisios » et prêtre de la Grande Église. Voy. dans la même collection, t. V (II), pp. 1 sqq., cinq actes en date de février et juin 1045, mai 1046, juin 1048, décembre 1051, portant donations faites parle basileus Constantin Monomaque an couvent de Sainte-Marie « dicti Neamone » (Nia Movr/', fondé sous son règne et achevé sous celui de Théodora, dans l'île de Chio. Au sujet de ces derniers chrysoliulles, voy. Gédéon, n<rrp. r.i-/.. note 373 de la p. 326. Voy. la description et l'histoire curieuse de la fondation de ce monastère par J. Strzygowski dans Byz. Zeitschr., t. V, pp. 140 sqq. Voy. encore L. Bréhier, Un discours inédit de Psellos, tir. à p., pp. :'.s| et 386, notes 1 et 2 la voyante Dosithée et les moines de Chio, ses acolytes, l'émeute de Constantinopïe où l'on voyait les moines en armes mêlés à la foule, la description de la vie île Kéroularios dans son palais, ses rapports avec les aventuriers et les marchands d'orviétan, ses études d'alchimie, etc. .Les fondateurs du monastère de Chio furent trois ermites qui avaient connu Monomaque lors de son exil dans cette ile! — Voy. encore les vignettes des pp. 349 et .T57 du pnsent volume.
Mans Trinchera, Syllabus grxc. membran., voy. aux pages 40 et suiv. dix actes (actes XXXIII à XI. II en date des années 1012 à 1054 du rèsne de Constantin Monomaque, conservés presque tous ;iux Archives du Mont-Cassin. Par le dernier de ces actes (acte XLII) en date du mois de mai 1051, acte conservé aux Archives de Naples, « Argyros, fils de Mélès, magistros, '< vestis » et dur d'Italie, de Calabre, de Sicile et de Paphlagonie », confirme une donation en faveur du monastère de Saint-Nicolas de Monopoli. Il signe : 'Apyupàc icpovota QeoO [MtYtOTpoç, péffxr,; x*'1 5oy^ 'lT0t>ta;, KaXocPptaç. StXEXtaç xac IlocpXayovîa; h MÉXinç.
Dans Capasso, Monum. ad neapol. ducatus hist. pertin., t. II, pars, pr., Naples. 1885, voy. les actes 17^ â 188, datés des années du règne de Constantin Monomaque. — Ce fut cet empereur qui, le premier, conféra à l'ensemble des communautés religieuses de l'Athos le nom depuis fameux de i Sainte Montagne », "Ayiov"Opoç. (voy. Gédéon, Ila-ûp. 7u'v., p. 325.) Le moine Cosmas Tzintzilouki rédigea en 1 0 i C> un nouveau typikon pour cette agglomération monacale (Ibid., p. 326V
Dans Beltrani, op. cit., pp. 21 sqq. voyez les documents XV et XVI, datés des années 1053 et 105} du règne de Monomaque, conservés aux Archives de la ville rie Trani.
Dans le Coder liarensis, voy. les doc. 21 à 24. — Voy. encore Aar, op.cit., p. 135. — Dans
LES PORPHYROGENÊTES ZOE ET TI1E0D0RA
le C. /. gr., IV, p. 330, voy. les deux inscriptions n°s 8.707 et S. 708 de Constantin Monomaque et Zoo en Lycie, de l'an 1043.
Voy. dans T. D. Neroutsès, Xpia-uavixîù 'AO^vai, Athènes, 1889, p. 38, les noms des évêques d'Athènes entre les années 1025 et 1057. De même dans G. Gonstantinidès, 'Idxopîa tûm 'AOrjvùv, p. 234. — Voy. dans Hopf, op. cit., p. 146, la fondation vers 1054 de l'église de Saint-Elie de Salonique, celles de divers monastères de l'Athos, Esphigmenou en 1034,Dochiarion en 1037, Philotheou en 1046, les typika de la Sainte Montagne promulgués en 1046 par Monomaque, la fondation de l'église de Saint Nikodème à Athènes en 1045, etc., etc.